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March 30, 2010

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Le Calvaire de Regina LOUF ou X1

March 22, 2010



Cette histoire risque de mettre la société belge à genoux. C’est un récit sordide qui a fait de son auteur l’un des personnages les plus diabolisés de son pays. L’histoire de l’enfance Regina Louf, au cours de laquelle elle fut l’esclave sexuelle de certaines des personnes les plus puissantes du monde politique et commercial belge est une bombe à retardement.
D’après le témoignage de Louf, son cauchemar a commencé lorsqu’ elle avait moins de trois ans. Envoyée vivre chez sa grand-mère dans la jolie station balnéaire de Knokke à la mer du Nord, Louf fut abusée par des dizaines d’hommes jusqu’à l’âge de douze ans. Parmi ceux qu’elle désigne comme ayant abusé d’elle lors de parties fines, se trouvaient quelques citoyens belges connus puissants – et pédophiles. Notamment, dit-elle, un politicien important aujourd’hui décédé, et un homme qui est toujours actif dans la politique européenne, des politiciens et des hommes d’affaires très connus.
A son retour chez ses parents à Gand, lorsqu’ elle avait 12 ans, elle fut donnée à l’amant de sa mère, qui devint son souteneur. Il l’obligeait à avoir des relations sexuelles avec lui et la prêtait à d’autres hommes contre de l’argent. Avec d’autres jeunes filles de son âge, elle fournissait des services sexuels à Bruxelles et Anvers, et même sur un yacht, propriété d’un belge fortuné. Certaines de ses amies ont survécu. D’autres sont mortes, et font partie des centaines d’enfants disparus, supposés morts, dans le pays où siègent les structures clefs de l’Union européenne.
Regina Louf a commencé à raconter ses horribles histoires en 1996, lorsqu’on découvrit les corps de deux fillettes dans la maison de Dutroux – l’homme qui volait des enfants pour les livrer à des pédophiles. Elle a reconnu Dutroux, accusé d’avoir kidnappé et tué des jeunes filles dont les corps furent retrouvés dans sa propriété. Louf réalisa la chance qu’elle avait d’être encore en vie.
Elle conteste la version officielle qui veut que Dutroux agissait seul et qu’il n’est pas membre d’un réseau pédophile. De plus, elle a affirmé que Dutroux et d’autres étaient protégés par des gens puissants, notamment des juges et des policiers. Les Belges, qui sont descendus dans la rue par centaines de milliers pour protester contre la manière dont les autorités avaient permis à Dutroux d’exercer son horrible commerce sans intervenir, semblaient partager l’avis de Louf. Globalement pourtant, les médias belges et l’establishment politique l’ont démolie en la décrivant comme une mythomane. Ceci aurait sans doute été la fin de l’affaire, s’il n’y avait eu les policiers qui ont examiné très soigneusement ses déclarations.
Elle fut entendue par l’adjudant Patriek De Baets et lui raconta son histoire en détails, en donnant les noms des personnes connues dont elle affirmait qu’ils étaient des pédophiles. Il il fit des vérifications. Lui et ses collègues interrogèrent Louf et d’autres personnes, entre autres sa mère et son ancien souteneur, qui confirmèrent ce qu’elle racontait à propos des abus qu’elle avait subis quand elle était enfant. Le jour où le souteneur reconnut qu’il avait eu des relations sexuelles avec Louf quand elle avait 12 ans, l’enquête de De Baets fut close – le même jour où Dutroux s’évadait [brièvement].
Au lieu de recevoir des moyens de vérifier ses dires, d’interviewer d’autres victimes dont elle avait cité le nom et d’enquêter sur les centaines de jeunes filles mystérieusement disparues  et décédées dans les années 70, 80 et 90, De Baets et son équipe furent écartés de l’enquête. Accusé d’avoir fabriqué des preuves et d’avoir suggéré des réponses à Louf, De Baets a passé ces quatre dernières années à tenter de laver son nom. Dans une saga qui rappelle l’affaire Stalker dans le nord, les policiers qui avaient eu pour mission de trouver la vérité ont vu leur hiérarchie se retourner contre eux. L’an dernier, toutes les charges et accusations portées contre De Baets ont été levées et il fut réintégré comme officier supérieur dans l’école de recherche de la police fédérale à Bruxelles.

De Baets ne croit pas que Dutroux agissait seul. Il est convaincu qu’il y a des protections bien organisées qui couvrent un scandale d’abus d’enfants qui dure depuis longtemps. Ce qui semble crucial, c’est que certains éléments clef des témoignages de Louf sont corroborés par d’autres témoignages de victimes et de psychiatres qui ont examiné la jeune femme. De Baets et Olivier Dupuis, un Parlementaire européen belge qui représente une section locale dans le nord de l’Italie, sont d’accord sur le fait qu’il y a des protections qui sont exercées depuis les plus hautes sphères de la société.
Louf, qui vit maintenant avec son mari Erwin et leurs quatre enfants,  tient une animalerie – pour chiens, chats et  chevaux – près de Gand, est déterminée à faire entendre sa voix. C’est la découverte des enfants kidnappées et assassinées en 1996 et l’arrestation spectaculaire de Marc Dutroux et son associé, Michel Nihoul, qui la poussèrent à révéler ses cauchemars du passé.
“Quand j’ai vu qu’il avait été arrêté, j’ai témoigné auprès de la gendarmerie que j’avais vu Dutroux et Nihoul ensemble des années auparavant à Bruxelles,” a déclaré Louf au Sunday Business Post, chez elle à Gand”. J’étais une enfant prostituée, mon souteneur était un ami de la famille. Je savais que Dutroux recherchait des filles qu’il entraînait à satisfaire des pédophiles et des hommes qui voulaient avoir des rapports sexuels avec de jeunes enfants. J’ai assisté au meurtre de certains enfants, je n’étais donc pas fort surprise quand ils ont trouvé Dutroux et les corps. Plus tard, la police a fait le lien entre une fille disparue retrouvée morte et moi.”
Louf affirme connaître trois filles retrouvées mortes dans les années 80 et 90 en Belgique. Carine Dellaert avait 15 ans quand elle fut enlevée en 1982. Son corps fut retrouvé à Gand un an plus tard. Christine Van Hees avait 14 ans quand on la retrouva morte à Bruxelles en 1984. Catherine De Cuyper avait 16 ans quand on découvrit sa dépouille à Anvers en 1991. “Carine était ma meilleur amie” dit Louf. “On avait abusé d’elle quand elle était encore une petite fille. Les hommes qui abusaient de moi n’étaient pas toujours des politiciens ou de grands avocats, mais beaucoup d’entre eux avaient des moyens et étaient influents. Il y avait parmi eux des médecins, des avocats, des juges et des hommes d’affaires. Je les rencontrais dans des villas des environs de Bruxelles. J’avais appris à avoir des relations sado-masochistes et des relations sexuelles,” dit-elle. Des films pornographiques étaient réalisés et on faisait des photos. J’avais presque 16 ans quand j’ai rencontré mon mari en 1984 et que j’ai échappé à ces gens.”
Cela lui prit des années avant de rompre définitivement avec son souteneur, parce qu’il essayait, avec des complices, de l’impliquer dans des meurtres dont elle avait été le témoin. “J’ai été abusée sexuellement, et quand ça avait été trop loin pour moi, ils appelaient des médecins pour m’aider. Je sais qu’ils avaient également “entraîné” des enfants âgés de trois ans. Il faut avoir un instinct de survie très fort et apprendre à maîtriser la douleur. Vous apprenez à ne pas hurler et ne pas pleurer, à composer des attitudes, à être loyal et à considérer ces hommes comme s’ils étaient vos dieux.”
“Je me souviens de beaucoup de noms, mais pas de tous. Je les ai dits à la police. J’ai cité de politiciens (nommé), des médecins, des avocats, des juges et des hommes d’affaires. Bien sûr, on a affirmé que j’avais simplement repris ces noms de la télévision, mais la plupart de ces personnes ne sont jamais apparues à la télévision. Mais certains d’entre eux étaient très connus. Un ancien grand politicien (elle cite le nom) est actuellement décédé. Un autre (elle cite le nom) est toujours en politique à un niveau élevé. Une personne fait partie de l’industrie des armements (elle cite le nom), un autre travaille dans le cinéma (elle cite le nom), un autre est dans le commerce des vêtements (elle cite le nom). Mon souteneur a reconnu auprès de la police qu’il a abusé de moi pendant des années, mais il n’a jamais été inculpé. Il n’a pas non plus cité le nom des nombreux clients que j’ai satisfaits pour lui.”
Le 9 septembre 1996, Louf fut entendue pour la première fois par Patriek De Baets et les officiers désignés pour enquêter sur l’industrie pédo-pornographique après l’arrestation de Marc Dutroux. “Ils m’ont prise au sérieux. Il n’était pas question de croyance. Ils se sont aperçus que ce que je leur disais correspondait à leurs recherches. Après plusieurs mois, ils furent écartés de l’enquête et accusés de m’avoir manipulée. Actuellement, ils ont été réhabilités. Certains de mes clients faisaient partie de la gendarmerie.”
Une affaire célèbre de corruption datant de la fin des années 70 impliquant un réseau fournissant des prostituées à des hommes d’affaires, notamment étrangers, correspond aux allégations de Louf. On les compromettait en les photographiant au lit avec des enfants. Des contrats commerciaux juteux étaient assurés par le chantage à la pédo-pornographie.
L’un des juges (nom connu) qu’elle rencontra lors d’une partouze, était impliqué dans l’enquête sur l’une des jeunes filles qu’on avait retrouvées mortes après leurs disparitions. Les enquêtes ne menèrent ni à des arrestations ni à des condamnations.
“Ma mère est décédée en 1998, mais mon père vit toujours,” dit-elle. Elle affirme que son père nie ce qui s’est passé. Avant de décéder, la mère de Louf a reconnu qu’elle avait autorisé sa fille à être prostituée par sa grand mère et par le souteneur qui s’occupa d’elle ensuite. D’après De Baets, la mère de Louf avait elle-même été victime d’abus sexuels massifs organisés par sa propre mère à Knokke.
“Quand j’étais avec ma grand mère, depuis l’âge d’un an et demi jusqu’à l’âge de 12 ans, j’étais abusée sans arrêt,” déclare Louf. Lorsque j’ai eu 12 ans, j’en ai parlé au principal de mon école qui lui-même est allé parler à ma grand-mère. Elle m’a envoyée chez mes parents à Gand en prétendant que j’étais folle. Je pensais que c’en était fini des abus, mais ma mère m’a prêtée à son amant (cite le nom). Cet homme prêtait des enfants contre de l’argent. Il avait la clef de notre maison et venait me violer quand bon lui semblait. Quand j’en ai parlé à un professeur à Gand, celui-ci est allé voir mes parents, puis il m’a accusée d’avoir inventé des histoires.
“Un jour je me suis retrouvée sur un yacht avec (le politicien connu). Je le rencontrais à Bruxelles, à Gand et Anvers, parfois deux à trois fois par mois. Le bateau appartenait à (elle cite le nom) qui est très riche. Je me souviens du nom du bateau, de la couleur du mobilier. Je me souviens même de l’immatriculation de son véhicule et je peux le décrire.”
Le politicien belge a nié auprès du Sunday Business Post avoir jamais assisté à des partouzes, bien qu’il confirme avoir été sur le bateau de l’homme d’affaires. Il conteste certains points du récit de Louf et déclare qu’il ne l’a jamais rencontrée de sa vie. Louf est formelle quant au fait qu’elle connaissait cet homme et qu’il participait à des orgies en différents endroits.
“J’ai raconté tout cela à la police, mais je pense qu’il n’arrivera jamais rien aux auteurs” dit Louf. L’un des procureurs chargés de l’enquête a déclaré que même si 5 % de ce que je disais était vrai, cela constituerait un  scandale qui ferait exploser la Belgique. Il existe également des liens avec les Pays-Bas et la France. Ces personnes enlevaient des filles dans la rue. Quand on a arrêté Dutroux, j’ai cru que les autres tomberaient, mais la police belge et les médias ne recherchent pas la vérité.”
La police a maintenant préparé deux versions contradictoires de son témoignage. Elle a rédigé sa propre version, qui a été traduite en français et en anglais. Son histoire ne disparaîtra pas.

Pourquoi
il faut écouter

Régina Louf

À l’encontre de l’opinion la plus répandue selon laquelle elle est une folle ou une agitatrice, le psychiatre Marc Reisinger s’est engagé dans la défense de Regina Louf. Pourquoi ? C’est ce qu’il essaie inlassablement d’expliquer, jusque dans la postface du livre où elle publie ses mémoires.

L’affaire Dutroux, depuis qu’elle a éclaté au grand jour, a été l’occasion d’une livraison régulière d’ouvrages qui tentent d’apporter leur éclairage sur tel ou tel aspect de la problématique. Maltraitance d’enfants et crise de la justice, guerre des polices ou capacité d’une société démocratique à bien gérer ses faits-divers, entre le secret de l’instruction, les droits de la défense et la protection des victimes… alimentent la réflexion de journalistes et d’intellectuels. Et voici que l’un des témoins de Neufchâteau dans la thèse d’un réseau de pédophilie, Regina Louf, alias X1, a elle aussi pris la plume. Dans Silence on tue des enfants !, elle raconte le long calvaire de son enfance et de son adolescence, prostituée dès son plus jeune âge par sa grand-mère puis par un ami de ses parents, et poursuit en décrivant l’enquête qui a tourné autour de sa déposition, et l’extraordinaire campagne de dénigrement dont elle-même fait l’objet depuis plus d’un an.

Ni folle, ni mythomane
concluent les médecins !

Face à ce livre, il ne s’agit certainement pas de se positionner en sceptique ou en convaincu avant de l’avoir lu. Car, pour insoutenable qu’il soit parfois, il donne à comprendre de l’intérieur les mécanismes qui permettent à des adultes pervers d’installer et de maintenir leur domination sur des enfants, et le processus qui permet à des victimes de résister à une souffrance inhumaine. Or, si le discours ambiant fait de Regina une folle et une affabulatrice, c’est totalement à l’encontre de l’expertise rendue en septembre 97 par un collège de psychiatres menés par le Pr Igodt, de la KUL, à la demande de Neufchâteau. Pour eux, cela ne fait aucun doute, vraiment elle a été traumatisée par des abus sexuels massifs mais grâce à une thérapie qui a duré des années, elle a retrouvé un équilibre. Le témoin peut donc être utilisé comme un élément de l’enquête,concluent-ils, ajoutant que son témoignage seul ne peut être considéré comme une preuve en soi. Sauf à être confirmé par une source indépendante.

Le Dr Marc Reisinger est comme tout le monde. Dès qu’il en entend parler, ce récit de X1 le choque, lui semble inimaginable. Mais ce n’est pas parce que ce qu’elle décrit est incroyable qu’elle l’a inventé, ni parce que c’est révoltant qu’elle est une agitatrice, comme on l’a lu par ailleurs. A ses yeux, face au dilemme qu’inspire le témoignage de Regina, la seule attitude valable est d’écouter et de chercher à s’informer. C’est pourquoi lui a continué à se renseigner. Et que constate-t-il ? Qu’il existe un hiatus de plus en plus grand entre les faits décrits par la jeune femme et le discours tenu à son propos. Or, il peut être raisonnable de se fier à l’opinion générale dans des matières que l’on connaît mal, dit-il ; par contre, lorsqu’on approfondit un sujet, il ne faut pas se soumettre aux idées reçues, mais en revenir à un questionnement inlassable. C’est le fondement même de la pensée rationnelle, avec Platon qui distinguait l’opinion (doxa) du savoir (scientia). Et lorsqu’elle s’avère non fondée, il faut pouvoir défier l’opinion.

C’est pourquoi, au moment où la presse se met à vilipender Regina Louf sans autrement relayer les déclarations qu’elle a faites, Reisinger souhaite ramener un peu de raison dans le débat. Avec d’autres, il crée une ASBL dont l’objet est de faire connaître la gravité des événements qu’elle décrit et de surtout mettre en évidence les questions en suspens, qui s’accumulent de manière qu’il juge malsaine. Mais en fait de débat, l’on parla alors de volonté de déstabiliser la justice, et la controverse prit l’allure d’une véritable chasse aux sorcières.

Lire, et penser tout seul

Depuis, Regina Louf a publié son livre, qui parle pour elle-même, et Marc Reisinger l’a postfacé. Le moins que l’on puisse faire n’est-il pas de les écouter, et d’accepter la confrontation avec un récit aussi pudique, quoi qu’on en dise, qu’il était possible, plutôt que de s’en remettre au jugement des autres, au risque de cautionner l’instauration d’une pensée unique… Ces pages, comme le dit le Pr Léon Schwartzenberg, sont autre chose qu’un livre : c’est un cri maintes fois répété qui aurait envie d’être un hurlement pour la terre entière et qui, devant la surdité du monde, devient un gémissement, une longue plainte solitaire, des sanglots, des pleurs qui finissent par s’assécher, tant ce que vit cette petite fille est au-delà des larmes.

http://www.dailymotion.com/playlist/x18mwo_Tonino17-_regina-louf

Silence on tue des enfants ! par Regina Louf, préface de Léon Schwartzenberg, postface de Marc Reisinger, aux Editions Mols, collection Pour la vérité, 318 pages.

PEDOPHILIE ET CINQUIEME REPUBLIQUE

March 10, 2010

En 1842, la Scala commande un opéra à l’un de mes ascendants, Nabucodonosor, et c’est un immense triomphe.

C’est dans cette œuvre, qu’ apparaît le génie novateur de Verdi : un langage lyrique violent et populaire, où le peuple émerge à travers les chœurs comme un personnage épique et indestructible.

Je vous transmets certaines questions qui devraient vous amener à comprendre les dérives d’un SSystème.

1 : La Boîte (DGSE) a perdu deux de ses hommes le 30/03/09 par la déflagration des explosifs

placés sur un véhicule.

Mais pour quel type d’entraînement, certainement pas d’OP du style SATANIC ?

La DGSE compte 4.500 agents, dont 3.200 civils, et 1.300 militaires pour un budget de 450 millions d’euros, sans compter les fonds spéciaux. Elle appartient à la communauté française du renseignement (14.000 hommes et femmes) et a succédé en 1982 au Service de documentation extérieure et de contre-espionnage (Sdece).

2 : Les Réseaux Pédophiles sont le socle qui canalise de nombreuses actions des services de renseignement.

3 : Les Politiques Français et Etrangers couvrent ces réseaux car beaucoup trop de notables y participent.

4 : Marcel VERVLOESEM est torturé quotidiennement.

5 : BOULIN aurait été assassiné par le réseau FOCCART pour couvrir la corruption politique.

6 : Le 11/09/01 des explosifs militaires auraient été utilisés à NY pour les deux tours du WTC.

7 : JPK serait mort pour 300 Millions d’Euros , BEREGOVOY pour 3,5 Milliards de dollars versés en SUISSE.

8 : La Cinquième République a révélé intégralement le pouvoir des affairistes de la Franc-Maçonnerie et du code 322.

Le Virus ANTI-POLITICO-PEDOPHILE se propage donc désormais comme une traînée de Poudre sur L’UE :

Liste des REVOLUTIONNAIRES COURAGEUX qui refusent ou ont refusé avec courage de se taire :

Martine MANGIONE

Serge Garde

Laurence Beneux

Procureur Bréard

Jean Pierre Mocky

gendarme Gut Geubels (RIP)

Capitaine de police Alain Vidal

gendarme jambert(RIP)

inspecteur Jean-marc Houdmont (RIP)

gendarme roussel

policier marc silva

patricia poupard

gendarme stan maillaud

fils de juge assassiné Charles et diane Roche,

Les princesses de croy

Maria Maoloni,

Karl zéro,

olivier Bonnet,

Marcel Vervloesem,

Martine Nisse,

Martine Bouillon,

george glatz,

Jan Boeykens,

Mais aussi :

Le Policier Patrice VERDI qui a été déclaré sain d’esprit par le Professeur ROURE (C’est ennuyeux pour BCP de MONDE)

Les 15 parlementaires qui demandent des explications sur la mort du juge Pierre Roche, et tant d’autres qui dénoncent ces crimes odieux et

sont aussitôt traités de FOUS ou de menteurs.

MESSAGE PERSONNEL

A TOUS LES CITOYENS

PROTEGEZ VOS LIBERTES , ELLES DISPARAISSENT COMME VOS ENFANTS !

PS : A CANNES ON ENFERME PAS LES ORDURES

ON LES PROTEGE DEPUIS TROP LONGTEMPS!!!

PEDOPHILIE ET CINQUIEME REPUBLIQUE

Jean-Pierre MOCKY

CENSURE

Avec Les ballets écarlatesJean-pierre Mocky s’attaque à l’un des sujets les plus douloureux de notre société : la pédophilie. Si le cinéaste a déjà traité ce thème (Noir Comme Le Souvenir et Le Témoin), il l’aborde ici de manière abrupte et violente. Entre militantisme forcené et dénonciation agressive, Les ballets écarlates s’impose comme le film le plus éprouvant jamais réalisé par Mocky. Dès les premières minutes, il dévoile ses intentions : des enfants de 7 à 10 ans, réunis dans une belle et immense demeure, se dénudent et rejoignent un salon où les attendent des notables pervers et obscènes. Le ton est donné. Jean-pierre Mocky filme la scène avec toute la froideur et la cruauté qu’exige un tel sujet. A l’origine du scénario, l’enlèvement de la petite fille d’un journaliste de France Info. Libérée trois jours plus tard, la fillette traumatisée n’a pas prononcé un mot depuis des mois. “La presse s’empare de ces crimes, mais elle parle moins des jeunes victimes de rapt qui reviennent à la maison”, explique le réalisateur. D’où l’intrigue des ballets écarlates. Celle de cette mère qui voit débarquer chez elle un enfant échappé du réseau pédophile et qui décide de faire justice elle-même. Avec Les Ballets écarlates, Mocky se montre radical et sans compromis.

http://www.dailymotion.com/video/xc76px_jean-pierre-mocky-et-la-pédophilie_news

MARCEL VERVLOESEM EST UN DETENU POLITIQUE BELGE QUI EST EMPRISONNE

ET ISOLE ACTUELLEMENT POUR LA PROTECTION JUDICIAIRE ET POLITIQUE

DES RESEAUX PEDOPHILES MAFIEUX QUE CET HOMME A DENONCE PUBLIQUEMENT.

LIBERONS CET HOMME MOURANT DES TORTURES MORALES ET PHYSIQUES QUE L’UE

FAIT SUBIR A CE DREYFUS DU XXIe SIECLE.

Présomption d'abus sexuel sur mineure et enlèvement d'une avocate militante du droit des pères

February 1, 2010
photo populaire centre

photo populaire centre

Avocate enlevée : 2e mise en examen
AP
26/12/2009 | Mise à jour : 20:28
Une femme de 52 ans soupçonnée d’avoir enlevé avec sa fille de 18 ans le 21 décembre à Paris une avocate a été mise en examen pour “enlèvement, séquestration sans libération volontaire” et placée en détention provisoire aujourd’hui, a-t-on appris de source judiciaire.
La suspecte avait été placée sous “observation psychiatrique” hier à l’infirmerie psychiatrique de la préfecture de police de Paris. Sa fille avait également été mise en examen et placée en détention provisoire vendredi. Domiciliée à Paris, la quinquagénaire est soupçonnée par les enquêteurs de la Brigade criminelle d’avoir voulu se venger de l’avocate de son ancien mari dont elle a divorcé au début des années 2000.
Condamnée pour non représentation d’enfants, cette femme l’avait alors alors accusé d’attouchements sexuels. Le père avait finalement bénéficié d’un non-lieu mais ne voyait plus sa fille depuis plusieurs années. Celle-ci,  actuellement âgée de 18 ans, aurait participé à la demande de sa mère au kidnapping de l’ancienne avocate de son père.

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L’avocate enlevée à Paris raconte son calvaire
lefigaro.fr avec AFP
26/12/2009 | Mise à jour : 16:21
Crédits photo : AFP
Tombée dans un «traquenard», enlevée durant deux jours, l’avocate Pascaline Saint-Arroman Petroff explique que ses deux ravisseuses voulaient la faire «crever doucement».
Elles l’ont assommée, transportée dans le coffre d’une voiture, menacée d’une arme, «saucissonnée» le long d’un arbre, et lui ont promis de la faire «crever doucement». Quelques jours après avoir été enlevée par deux femmes, désireuses de s’en prendre à une «représentante de l’institution judiciaire», l’avocate Pascaline Saint-Arroman Petroff a raconté samedi une partie de son calvaire.
L’avocate dit être tombée dans «un véritable traquenard, très prémédité». Une femme a d’abord prétendue être une journaliste belge souhaitant l’interviewer avec une de ses collègues. «Je devais participer à une émission avec Christine Boutin et plusieurs personnalités européennes sur les problèmes de parentalité. Elles avaient extrêmement bien ciblé le sujet sur lequel je travaille actuellement et donné l’illusion d’être de vraies pros». Rendez-vous fut pris lundi à 18h30 à la Closerie des Lilas, un restaurant parisien.
«La journaliste que je retrouve me dit que nous devons finalement retrouver Christine Boutin au Fouquet’s, me propose très courtoisement de m’accompagner en voiture. Nous descendons au parking où une soi-disant seconde journaliste nous retrouve. Penchée pour poser mes affaires, je reçois un gros coup sur la tête», se souvient l’avocate. Ligotée et bâillonnée, face contre terre sous des couvertures dans un coffre de voiture, l’avocate a l’impression de «parcourir des tonnes de kilomètres».
Lors d’un arrêt sur un parking, elle tente d’alerte un passant qui s’est approché. «Une des femmes lui répond: c’est ma vieille mère, on l’emmène à l’hôpital, elle est en pleine crise».
«On va descendre tous les juges aux affaires familiales»
Au fil des heures, des mots et des prénoms prononcés, Me Saint-Arroman Petroff parvient à identifier ses ravisseuses: l’ex-femme «ultra-procédurière et violente» d’un homme dont elle avait été l’avocate il y a plusieurs années dans une procédure de divorce, et la fille du couple, désormais jeune femme. «Un droit de visite avait été accordé au père, lequel d’ailleurs a été faussement accusé d’agressions sexuelles», explique-t-elle au Populaire. «La gamine avec une violence extrême, me disait:

«Tu es le début du chaînon, on va descendre tous les juges aux affaires familiales, ensuite les juges pour enfant et la brigade des mineurs»».
Les deux femmes, brandissant une arme, lui ont exposé leur «plan»: «Ça te ferait trop plaisir de partir d’un coup de pistolet, on va te faire crever doucement». Conduite dans une forêt enneigée en pleine nuit, dans un endroit «prévu à l’avance», l’avocate est abandonnée, ligotée à un arbre. «Elles ont affirmé m’avoir administré un somnifère pour que je n’aie pas la force de me battre tout en ayant conscience de mourir». «Avec l’énergie du désespoir», Me Saint-Arroman Petroff a finalement défait une partie de ses liens et rejoint un village où des habitants l’ont accueillie.
La plus jeune ravisseuse a été mise en examen vendredi pour «enlèvement et séquestration sans libération volontaire» et placée en détention provisoire. Sa mère a été placée en «observation psychiatrique» et son sort dépendra des conclusions d’examens médicaux. «C’est sûr qu’elle a un côté hystérique, très dangereux qui relève de la psychiatrie mais elle n’est pas du tout irresponsable, ce traquenard était très intelligemment monté», affirme aujourd’hui l’avocate.

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2009/12/26/01016-20091226ARTFIG00306-l-avocate-enlevee-a-paris-raconte-son-calvaire-.php
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Mystérieux enlèvement d’une avocate en plein Paris
Christophe Cornevin et Cyrille Louis
24/12/2009 | Mise à jour : 11:51
Kidnappée lundi, Me Saint-Arroman Petroff a finalement été retrouvée. Deux femmes ont été interpellées dans la nuit de mercredi à jeudi en Ile-de-France.

La haine recuite de clientes exaspérées par le suivi d’un contentieux familial serait à l’origine du mystérieux enlèvement d’une avocate en plein Paris. Considérée comme «sensible» et confiée d’emblée à la brigade criminelle, l’affaire démarre lundi dernier : en soirée, Me Pascaline Saint-Arroman Petroff, avocate spécialisée dans les affaires familiales, se rend à un dîner à la brasserie de La Closeries des Lilas, fleuron de la restauration du quartier du Port-Royal, où elle a rendez-vous avec des personnes se présentant comme des journalistes belges travaillant pour la télévision.

Avant même de rejoindre l’établissement, elle est accostée par deux femmes puis embarquée de force dans une voiture avant d’être entraînée vers une destination inconnue. Elle n’a pu échapper à ses énigmatiques «ravisseurs», dans des circonstances encore confuses, que dans la nuit de mardi à mercredi : vers deux heures du matin, elle a réussi à trouver refuge chez des particuliers établis dans l’Oise.

Au total, sa séquestration a duré une journée et demie, durant laquelle l’avocate a été ligotée à un arbre, au beau milieu d’un bois, par un froid glacial. Ses agresseurs l’ont maltraitée, si bien qu’elle s’est vu délivrer trois jours d’interruption temporaire de travail. Selon ses premières déclarations, un différend lié à l’un de ses dossiers serait à l’origine de ce rapt.
Sitôt le rapt connu, le domicile de la victime a été perquisitionné en présence de Philippe Lucet, secrétaire général du Conseil de l’ordre des avocats. Dans le même temps, les enquêteurs se sont lancés sur la piste des deux ravisseuses présumées qui, mercredi soir, demeuraient introuvables.

Inscrite au barreau de Paris, Me Saint-Arroman Petroff est spécialisée dans le droit de la famille et s’investit tout particulièrement dans les affaires de séparations conflictuelles. À ce titre, elle est intervenue lors du très médiatique procès de Xavier Fortin qui, en mars dernier, avait comparu au tribunal de Draguignan pour «non-représentation» de ses deux fils Okwari et Shahi Yena. Au grand dam de leur mère, ceux-ci étaient partis vivre avec lui en Ariège à l’issue d’un divorce douloureux et n’avaient, depuis lors, pas donné signe de vie.

Très engagée dans la lutte pour la reconnaissance des prérogatives paternelles en cas de séparation, Me Saint-Arroman Petroff collabore régulièrement à l’association Justice parité parentale, que préside son propre époux. À plusieurs reprises, elle est aussi intervenue pour SOS Papa.  La brigade criminelle de la police judiciaire parisienne a interpellé, dans la nuit de mercredi à jeudi, deux femmes suspectées de cet enlèvement et «sans doute liées à un dossier » de Me Saint-Arroman Petroff.

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2009/12/24/01016-20091224ARTFIG00012-mysterieux-enlevement-d-une-avocate-en-plein-paris-.php

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Infraction à la Législation des Stupéfiants

February 1, 2010

Infraction à la Législation des Stupéfiants

Le Samedi 23/01/10 à 18h30 se présente au domicile de mon frère Adulte Handicapé le Gendarme Golf (Code Radio) qui me demande les raisons de l’envoi de mon courrier en date du 20/01/10 au DGGN, le Général d’armée Roland GILLES, mais également à L’ITGN, et à bien d’autres personnes…

J’ai simplement répondu au Gendarme Golf que je ne m’appelais pas JAMBERT, ni ROUSSEL , ni ROCHE ( Beaucoup Trop de Monde comprendra malheureusement mon comportement ).

Je lui ai imprimé sur le matériel informatique de mon Frère, le courrier en date du 23/01/10 transmis au commandant LUHERN de la Brigade de Gendarmerie de Mandelieu.

Nous avons évoqué le fait que je ne retirerai pas ma plainte même si tout cela semblait apparemment anodin et que je me réservais toutefois le droit de l’utiliser ultérieurement.

J’ai déclaré au Gendarme Golf que je soupçonnais certaines plaignantes d’être souvent en ILS devant l’établissement concerné pendant qu’elles venaient chercher leurs enfants.

En effet, tous les services de Police ou de Gendarmerie qui semblent s’intéresser aux nombres de jours consécutifs que je porte à l’attention de mon frère lourdement handicapé afin d’empêcher à moyen ou long terme la réinscription de mes enfants sur la commune de Mandelieu le Napoule en précisant que je suis reçu trop souvent chez mes parents, n’ont jamais remarqué que je me garais parfois sur le parking situé au 22 avenue Janvier Passero environ 30 minutes avant la sortie des classes.

A cet endroit bien particulier, je peux facilement voir tout ce qui se passe, devant l’immeuble le Grand Près.

Donc si je faisais partie du service des stupéfiants dont la charge incombe autant à toute BT ou BR et autres mais aussi à tout fonctionnaire de PN ou PM, je ferai une enquête serrée concernant les locataires de cet immeuble qui se trouvent à 200 mètres de l’école Marie Curie.

Ce qui interpellait le Gendarme Golf même s’il m’a déclaré qu’effectivement l’ILS était un délit très grave à ses yeux comme aux miens, c’était paradoxalement mon adresse ; même si la loi ne m’impose pas de rester chez mon ami à MANDELIEU où j’ai domicilié mon contrat d’assurance habitation ; plutôt que d’aller porter assistance régulièrement avec mon épouse, à mes parents âgés et usés par notre situation sociale bien particulière ainsi qu’à mon frère lourdement handicapé.

Il apparaît clairement que les incidents du 15/09/09 au 18/09/09, les menaces qui ont suivi devant des caméras et des témoins assermentés prouve que la bulle volontaire ou involontaire qui couvrait les ILS ou autres infractions de certaines personnes qui se sentaient apparemment au dessus des lois, a subitement explosé.

La difficulté de réinscription de mes deux enfants dans la commune de Mandelieu la Napoule où je réside prouvera à moyen ou long terme l’acharnement social de certains fonctionnaires qui ne semblent pas véritablement apprécier les faits probants que je dénonce comme l’impose la loi et qui font paradoxalement une enquête sociale sur ma famille alors qu’une attention particulière de tous mes faits m’est imposé depuis l’émission de mon rapport de pédophilie à CANNES en 2001.

PS : Je me réserve le droit de diffuser cet article à l’ensemble des autorités de Police et de Justice Européennes afin que cesse l’attitude de l’Administration Française qui focalise sur les détails de la vie de l’ensemble de ma famille alors que des crimes ou des délits flagrants sont couverts depuis bien trop longtemps par la puissance sociale de certains politiques qui souhaitent que mes enfants soient scolarisés dans cette belle ville de CANNES où tout le Monde connaît les liens particuliers qui me lient à son Député Maire, Monsieur Bernard BROCHAND qui règne avec son équipe municipale bien particulière et même plutôt atypique sur toutes les administrations de sa commune y compris sur l’ensemble des établissements scolaires qui pourraient bien vouloir exposer volontairement mes enfants à un traitement aussi particulier que celui que je subis avec mon épouse depuis des années.

CAA de MARSEILLE : Un Dossier trop LOURD pour LEGER

January 28, 2010

Monsieur VERDI  Patrice                                                        Cannes la Bocca le 25/01/10

à

Monsieur le Président Jacques LEGER

Cour Administrative d’Appel de Marseille

45 boulevard Paul-Peytral
13291 Marseille Cedex 06
Téléphone : 04 91 04 45 45
Télécopie : 04 91 04 45 00
Courriel : greffe.caa-marseille@juradm.fr

Monsieur le Président,

J’ai reçu le 19/10/09 une LR qui me préconisait subitement l’assistance d’un avocat dans l’affaire N° 09MA03146 sous peine d’irrecevabilité de ma requête pour excès de pouvoir contre la ville de CANNES dans un délai très court d’un mois.

Je tiens à vous préciser que ce courrier ne me préconisait pas paradoxalement l’assistance d’un avocat concernant le dossier N° 09MA03147 qui est également enregistré par vos instances pour excès de pouvoir contre l’administration CANNOISE à laquelle je demande également 1 Million d’euros de dommages et intérêts pour le délit réitéré pendant des années de retard de paiement de mes indemnités mensuelles sur ordre de subordination ou simplement par volonté personnelle délictuelle du receveur percepteur municipal qui a entraîné des problèmes sociaux discriminatoires totalement probants et inadmissibles.

La CAA de Marseille a donc légalement tenté de rendre irrecevable mes plaintes après les avoir enregistrées.

Je viens de recevoir les quelques pièces du mémoire en défense concernant les deux affaires ;

Il apparaît clairement que la Ville de CANNES ne tient pas à aborder les sujets relatifs à tous mes courriers qui insistent sur la violation de mes droits de fonctionnaires mais aussi de père de famille et de citoyen sans chercher à comprendre une quelconque causalité qui expliquerait le lien de cette conjuration politique entre mon exclusion sociale, les réseaux pédophiles et l’omerta publique liée à ce problème sociologique contemporain qui a été résumé avec perspicacité sur la toile par l’association Princesses de CROY et Massimo Lancellotti depuis l’URL suivante :

http://droitfondamental.eu/001-festival_de_Cannes_pour_un_policier_municipal___fr.htm

Il n’existe donc à mon sens qu’une seule explication probable :

La défense tient à régler le problème sans en aborder son exhaustivité sur le fond social du problème bien évidemment avec l’accord tacite de certaines autorités administratives ou politiques qui tiennent à régler le problème aussi rapidement que le TA de NICE qui a démontré son favoritisme dans cette affaire en usant d’un MOP de dernière minute pour annuler des années de procédure.

Dans tous les cas, je tiens à vous faire parvenir l’intégralité des pièces des deux dossiers depuis 2001 afin que l’ensemble de mes droits soient respectés comme le prévoit le CJA auquel personne ne devrait pouvoir se dérober par certaines astuces procédurales.

Veuillez agréer Monsieur le Président l’expression de mes salutations distinguées.

VERDI Patrice

PS : IL existe une classification des Fonctionnaires à CANNES :

Ceux qui commettent des délits à caractère sexuel et qui sont inculpés ou pas à moyen ou long terme.

Ceux qui dénoncent des crimes à caractère sexuel et qui perdent curieusement toute fonction sociale peu de temps après.

PS2 : Je me réserve le droit de diffuser cet article sur le net afin que les responsabilités de chacun soient établies dans ce dossier.

GENDARMERIE NATIONALE : AFFAIRE D'ETAT

January 20, 2010

gendarmerie

Monsieur  VERDI  Patrice                                                 Mandelieu  le  20/01/10

à

Monsieur le Commandant LUHERN

Gendarmerie Nationale

675 Bld des Ecureuils 06210 Mandelieu La Napoule

Tel : 04 93 49 27 97 Fax : 04 92 97 72 99

Monsieur le Commandant,

Je viens de prendre connaissance de la convocation de ce jour à laquelle je ne peux me rendre pour des raisons de santé.

J’ai l’honneur de vous écrire afin de vous faire part de mon étonnement concernant la convocation du Gendarme MINGON de THEOULE SUR MER car le problème semblait avoir été réglé définitivement d’après les déclarations claires du MDLC MAILLARD qui soulignait précisément en quelques minutes l’aspect mineur du problème évoqué par mon épouse et mes parents convoqués initialement le 22/09/09 à la Brigade de Gendarmerie de MANDELIEU.

Il semble donc qu’une mise au point soit exigée de nouveau par certaines personnes qui souhaitent apparemment en découdre une fois de plus par l’intermédiaire des services de Gendarmerie et en font donc une affaire d’ETAT mais oublient certainement qu’une caméra de surveillance de 360 degrés se trouve face au parking ouest de l’école primaire Marie Curie et prouve donc irrémédiablement que mon épouse a été bloquée intentionnellement puis insultée et menacée entre le 15/09/09 et le 18/09/09 par les plaignantes mais aussi et surtout par un individu Brun de type Européen d’une taille de 185 cms environ, d’un poids approximatif de 95 kilos qui présente la particularité d’être tatoué avec des motifs de couleur sur les deux triceps et se trouve donc être une relation de qualité des plaignantes qui ont utilisé cet énergumène pour menacer mon épouse et ma fille âgée de sept ans pendant plusieurs jours à la vue et au su de tous y compris des Fonctionnaires de Gendarmerie qui amènent régulièrement leurs enfants dans cette école et démontrent quotidiennement les liens amicaux particuliers qui se sont noués avec toutes ces bienveillantes mères de Famille.

De plus, les déclarations précédentes ne font part à aucun moment de l’usage régulier de la place handicapée sur le parking de cette école élémentaire grâce à l’attitude complaisante systématique de l’administration scolaire représentée par sa Directrice Madame PIERRE pour les plaignantes qui n’ont pas la carte réglementaire que je possède en l’occurrence pour transporter mon frère adulte handicapé mais usent et abusent de cet emplacement bien particulier.

Tous ces dysfonctionnements et mon expérience policière m’amènent à penser que la GAV reste la seule arme que ces plaignants souhaitent me faire appliquer par vos services ou d’autres car la complicité sociale est palpable et probante entre toutes ces personnes qui tendent à me voir disparaître de cette commune par des moyens judiciaires démesurés.

Je préfère donc éviter toute bavure potentiellement probable qui ne couvrira personne en aucun cas car nous savons que le problème n’est certainement pas lié à la circulation des véhicules devant cette école mais plutôt à l’hypocrisie du système qui tend à détruire socialement ma famille depuis dix ans en utilisant des personnes sans aucun sens moral.

Je vous prie de croire Commandant LUHERN en l’expression de mes salutations distinguées.                 VERDI Patrice.

PJ : TROIS CERTIFICATS MEDICAUX

2005 – Réseau pédocriminel à ANGERS – les hommes encagoulés

December 14, 2009

131952366 accusés, 45 victimes âgées de 6 mois à 12 ans au moment des faits: le 3 mars s’ouvre devant la cour d’assises de Maine-et-Loire le plus gros procès de l’histoire criminelle en France. Viols, proxénétisme aggravé, agressions sexuelles… Quatre mois pour juger l’inconcevable

Un schéma, versé au dossier d’instruction, en dit plus long que les 430 pages de l’ordonnance de mise en accusation, la brutalité des chefs d’inculpation, les cris d’enfants qu’on croit entendre. Au centre d’une feuille A 3 est dessinée une petite silhouette noire d’où partent des dizaines et des dizaines de flèches, entrelacées en un maillage serré, compact. Cette silhouette, c’est Marine, une petite fille blonde, aujourd’hui âgée de 9 ans et demi. Sur les flèches, on lit, «Agression» ou «Viol». Et, tout au bout des flèches, il y a une enfilade de silhouettes noires. Des adultes. 35 au total, dont les propres parents de Marine, qui ont fait d’elle, dès l’âge de 3 ans, la cible d’un jeu fléché des plus obscènes. Un jeu de grands, qui ont pris des enfants pour des objets sexuels et les ont monnayés, entre famille et voisins, contre des colis alimentaires, des places de foire et quelques billets de banque.

A partir du 3 mars, et durant quatre mois, la cour d’assises de Maine-et-Loire, à Angers, devra débattre de ces actes – «proprement répugnants, s’ils sont avérés», précise le vice-procureur Hervé Lollic – et se plonger dans l’intimité de ce cloaque. Le procès de tous les superlatifs, le plus important de l’histoire criminelle en France: 66 personnes sont renvoyées devant la cour. 39 – dont 13 femmes – pour des crimes: viol, proxénétisme aggravé. 27 – dont 14 femmes – pour des délits: agressions sexuelles, corruption de mineurs ou non-dénonciation. Leurs victimes: 45 enfants, âgés de 6 mois à 12 ans au moment des faits, recensés par l’accusation entre janvier 1999 et février 2002. Le dossier est fourni: 37 tomes, 25 000 pages. Le barreau d’Angers est sur le pied de guerre. Une cour d’assises spéciale de 360 mètres carrés a été montée au sein du palais. Des écrans sont prévus pour visionner les auditions des mineurs, filmées durant l’instruction. Magistrats et jurés pourront, s’ils craquent, bénéficier d’un soutien psychologique.

Sale coup de pub au pays de la douceur angevine, qui s’est réveillé, à l’aube de l’année 2002, en état de sidération. Les vagues d’interpellations se succèdent. En 2001, la brigade des mineurs avait acquis la conviction qu’Eric J., un pédophile connu de la justice, condamné en 1997 à cinq ans pour atteintes sexuelles, pouvait avoir récidivé. Sorti de prison en mars 1999, il fréquente assidûment le couple V., dont l’homme est mis en examen, en juillet 2001, pour violences sur ses enfants et agressions sexuelles sur sa nièce. Au fil des investigations, l’étau se resserre. «Quand, en février 2002, Patricia V., l’épouse, lâche les noms d’autres enfants et d’autres couples, on est tombés de l’armoire», explique Hervé Lollic. Elle-même est aujourd’hui accusée d’être la trésorière et la rabatteuse en chef de la bande.

Sont alors identifiés trois clans d’organisateurs présumés: le couple V. et des pédophiles notoires, le fameux Eric et son frère, et deux autres frères, Didier et Philippe R. La moitié d’entre eux nient tout. «C’est ce noyau de pervers qui entraînent, tout autour, une masse de partouzards, souvent unis par des liens familiaux et une culture incestueuse, transmise de génération en génération», souligne Me Alain Fouquet, l’un des défenseurs des enfants. Car beaucoup d’accusés ont eux-mêmes été, petits, victimes d’abus sexuels. Souvent commis par des adultes de leur famille. Ils se sont connus à l’école, ont fréquenté les mêmes établissements spécialisés pour ados en difficulté. Le logement social des V. est devenu leur QG, au deuxième étage d’une résidence de la rue Maurice-Pouzet, dans le quartier Saint-Léonard. Un bouquet plutôt plaisant d’immeubles écrus et de pavillons bordés de buissons bien taillés.

Les V. ont quatre enfants. Lui, Franck, est un gars un peu déficient, illettré, alcoolique, violé à 16 ans par son propre père, lui aussi accusé dans l’affaire. Elle, Patricia, est une petite boulotte, immature, fruste, abusée à 6 ans par son beau-père, qui, plus tard, s’en est pris à Marine. Selon Franck, c’est Patricia qui tenait les comptes, gérant les transactions entre demandeurs d’enfants et couples pourvoyeurs. Elle affirme qu’il la cognait et la forçait. A part un journaliste et une assistante sociale, tous les agresseurs présumés vivent du RMI, de l’allocation adulte handicapé, d’emplois précaires, des allocations familiales. Une toile de fond tissée de misère sociale et intellectuelle. Devant la juge, une femme qui se rétracte après des aveux lâche, ahurie: «C’est le policier qui m’a obligée à dire la vérité!»

Dans le désordre indescriptible du logement des V., dont le séjour, coupé en deux par un rideau, servait aussi de chambre, les enfants pleuraient chaque fois, hurlaient même. Personne n’a entendu. Des voisins ont bien noté, en bas, surtout le week-end, le bal des Mini-Comtesse, ces voiturettes pour chauffeurs sans permis – la plupart des adultes impliqués ne pouvaient pas le passer… «Ils s’entassaient avec les enfants là-dedans, évoque timidement une voisine. Ils étaient magnifiques, les petits V. Toujours avec les parents. On entendait qu’ils faisaient la fête, des fois. Mais jamais on n’aurait cru.» Un silence. «Adèle, la deuxième fille, ne souriait jamais. Un jour, Kevin a fait une fugue. Il avait 2 ans. Il est venu me voir. Sur le coup, je n’ai pas compris ce qu’il a dit…» Elle baisse la tête. «Veux plus écarter mes fesses», murmure-t-elle finalement, le regard au sol.

SilenceAux beaux jours, parents et amis se délocalisaient dans des cabanes des jardins ouvriers des Ponts-de-Cé, en périphérie. Pas seulement pour l’amour des laitues. Outre les domiciles des V., des J. et des R., une quinzaine de lieux ont été répertoriés par l’instruction. «C’était le dérapage incontrôlé permanent, admet Me Pascal Rouiller, l’avocat de Franck V. Si les faits sont avérés, on est dans une ambiance de délire sexuel, d’abolition de la barrière des âges, des liens du sang.» L’ombre d’Outreau plane: les prévenus se sont-ils acoquinés avec des «notables»? Des accusés et des enfants décrivent des scènes avec des inconnus cagoulés, identifiés pour certains. Mais pas tous: nul ne sait qui sont les «costards-cravate» ni la «femme tatouée» dont parlent des accusés. Tiraient-ils les ficelles? «Franck V. avait un répertoire énorme et on recense des contacts dans toute la France», observe Me Rouiller. «Nous n’avons pas tout identifié, des victimes ou des agresseurs, explique Hervé Lollic. Cela fait aujourd’hui l’objet d’autres investigations».

Comme à Outreau, les preuves matérielles manquent. Accusés et enfants évoquent des photos. On n’en retrouve pas trace. «Des prévenus ont dit les avoir détruites après la lecture d’un article dans Détective», poursuit le vice-procureur. Comme à Outreau, les experts ont jugé les enfants crédibles. Et très perturbés. Les expertises médico-légales n’ont pas décelé de rupture de l’hymen, pour les filles, mais elles attestent de lésions anales dans au moins trois cas, compatibles avec des pénétrations. Alors doit-on redouter un naufrage, un Outreau bis? La plupart des avocats jugent l’instruction solide, bien ficelée. «Ce dossier est très différent, estime Hervé Lollic. Il ne repose pas sur la parole de l’enfant: c’est Patricia V. qui a parlé, au départ, pas les petits. Et il y a nombre d’aveux et de dénonciations.» Selon l’ordonnance, un tiers des accusés nient, un tiers reconnaissent ce qui leur est reproché, 12 n’en admettent qu’une partie et 12 autres se sont rétractés. Il semble que cette part ait enflé depuis…

Si Outreau est apparu comme le procès de l’instruction solitaire et à charge, celui d’Angers révélera probablement d’autres carences. Un comble: beaucoup d’adultes étaient sous tutelle ou curatelle. Et la plupart des enfants étaient suivis par le biais d’une assistance éducative. Certains, placés, auraient même été prostitués par leurs parents quand ces derniers exerçaient leur droit de visite et d’hébergement… «Avant d’être placés, en juillet 2001, les enfants V. ont fait l’objet d’une mesure de protection dès mars 2000, relève Me Monique Vimont, l’avocate de Patricia V. Donc, ils étaient censés voir des psychologues, des assistantes sociales. Des éducateurs devaient se rendre à leur domicile. Sont-ils venus assez souvent? Y a-t-il eu une bonne communication entre les services? Les époux V. étaient-ils assez malins pour tout dissimuler? Ce procès sera aussi celui des services sociaux.»

Pour Faites entrer l’accusé, le Commandant Fabienne Lopéo, chef d’enquête à la Brigade des Mineurs d’Angers, le Brigadier Catherine Mercier et le Brigadier en chef Philippe Pérez reviendront sur les moments clés de cette enquête colossale, menée sous le spectre d’Outreau. Ils évoqueront la frustration de n’avoir pu la mener au bout, faute d’avoir retrouvé les têtes pensantes et les financeurs du réseau. De nombreux accusés leur ont parlé d’hommes cagoulés. Où en est cette piste aujourd’hui ? Pourra-t-on un jour les confondre ?

SITV_2577504_1_px_470__w_ouestfrance_C’est d’abord le procès des pédophiles, rétorque le Dr Christian Gillet, vice-président du conseil général chargé des affaires sociales: «Les travailleurs sociaux ne sont ni des juges ni des policiers: ils ont fait leur travail. Dans la majorité des cas, il y a eu des signalements pour carences éducatives. Et quelques-uns pour suspicion d’abus sexuels.» Tel celui-ci, sur Marine, en juin 2000. Une institutrice fait part de son comportement hypersexualisé avec un garçonnet – l’une des 45 victimes. Mais l’enquête n’aboutit pas, faute d’éléments suffisants. Pas plus que n’aboutit en 2000 celle qui concerne Anna – nièce de Franck V. – dont la mère, Nathalie, dit avoir dénoncé plusieurs fois, dès la fin 1999, son concubin et un «Monsieur Rouge», auprès des services sociaux et de la justice. Martine D., la voisine des V., reconnaît, elle, avoir prostitué ses deux filles contre des pâtes et de l’argent, et participé aux orgies. «Est-ce la faute de la société, qui ne l’a pas empêchée, ou la sienne? Elle assume ses actes et ne s’abrite pas derrière les services sociaux, plaide Me Nicolas Orhan. Il s’agit non pas d’excuser, mais d’expliquer pourquoi certains ont pu en arriver là, avec un sentiment d’impunité.»

Autre point noir du dossier: dans le nombre surnagent des pédophiles déjà condamnés et «sous main» de justice. Eric J. était alors sous sursis avec mise à l’épreuve (SME). «Comme Philippe R., Bernard L. et quelques autres accusés», observe Me Rouiller, dont le client, Franck V., était sous contrôle judiciaire de juillet 2001 à février 2002. «Ces gens avaient donc des comptes à rendre à des juges d’application des peines [JAP], à des éducateurs, à des psychiatres. Alors, soit ils ne respectaient pas leurs obligations et on aurait dû les envoyer en prison, soit le SME, c’est du flan, sans aucun contrôle inopiné, avec uniquement des vérifications formelles sur convocation…» Faute de moyens: en 1999, le JAP d’Angers – il n’y en avait qu’un – et les services d’insertion et de probation suivaient 2 087 personnes. «Compte tenu du passé pénal d’Eric J., qui a eu deux enfants avec ma cliente en 2000 et 2001, on aurait dû le surveiller plus qu’un individu lambda, non?» s’interroge Me Monika Pasquini. Le 24 janvier 2001, Eric J. est jugé en correctionnelle pour des vols. Or dans un avis daté du 19 janvier 2001, le JAP constate qu’Eric J. ne respecte qu’épisodiquement l’obligation de soins et qu’un encadrement judiciaire s’impose, «afin de veiller aux agissements de Monsieur J. vis-à-vis des enfants qu’il est amené à côtoyer».

«Pas plus que les éducateurs ne sont en permanence dans les familles, le SME ne constitue une tutelle avec un travailleur social vingt-quatre heures sur vingt-quatre, ni une assurance tous risques contre la récidive, réplique Hervé Lollic. Contre celle-ci, il n’y a que l’incarcération définitive… Quant à l’obligation de soins, si la personne justifie devant le JAP qu’elle va chez le médecin, on ne sait pas ce qui se passe après dans le cabinet. Concernant le contrôle judiciaire des V., leurs enfants avaient été placés en juillet 2001, donc protégés.» Ce qui n’a, semble-t-il, pas empêché le couple de se livrer à ses activités avec d’autres enfants et dans d’autres lieux.

«Plus largement, ce procès pose le problème du suivi des délinquants sexuels», observe Me Meriem Baba-Roncière, autre défenseur des enfants. Récemment, le conseil général a créé un comité vigilance pédophilie, qui permettra d’échanger, entre justice et aide sociale à l’enfance, des données confidentielles sur des personnes déjà condamnées… Les débats donneront sans doute lieu à des passes d’armes et à des rebondissements.

Surtout si le virus du déni gagne les 66 accusés… En attendant, les enfants, dont certains iront au procès, sont placés. Avec, en guise de balluchon, des séquelles psychologiques. La première fois que Marie, 4 ans, une poupée blonde, est venue voir Me Jacques Monier, elle l’a fixé, une demi-heure, sans lâcher un mot. Avant de s’affaler sur la chaise, brusquement, bras en croix, jambes écartées. La nourrice a traduit: «Elle s’offre à l’homme…» Quant à Paula, 4 ans, elle ne parle pas, vomit ses repas: «Elle a été contrainte à tellement de fellations que tout ce qui lui passe par la bouche est insupportable», dit Me Meriem Baba-Roncière. Une autre enfant, de 2 ans et demi, a dû subir les contrôles médicaux d’usage. Le dentiste était un homme. Quand il a voulu mettre ses doigts dans la bouche de la petite, elle a hurlé: «Pas zizi dans la bouche!» Il paraît que c’étaient les premiers mots qu’elle ait jamais prononcés.

par Delphine Saubaber, publié le 28/02/2005

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/justice/le-proces-d-angers_486829.html
http://www.ina.fr/playlist/economie-et-societe/reseau-pedophile-d-angers.294235.fr.html

BONNES FETES A NOS AMIS LES POLITIQUES

December 8, 2009
fete

J’ai pris connaissance de l’histoire de Mme Maria-Pia MAOLONI et de ses petites filles Fiona et Milla ANTONINI sur Internet.

Je suis stupéfait d’apprendre que ces 2 petites filles  enlevées en Italie,  sont, à ce jour, séquestrées en Belgique par  leur famille paternelle, suspectée d’abus sexuels sur celles-ci.

Leur maman, Maria Pia MAOLONI, n’a plus de nouvelles depuis plus de 1020 jours.

De plus, la famille maternelle qui réside en Belgique ne peut avoir contact avec Fiona et Milla.

Je dois vous dire que j’ai du mal à comprendre pourquoi Fiona et Milla  sont aussi bien privées de contact avec leur  maman et avec leur famille maternelle depuis autant de temps.

J’ose espérer que vous pourrez m’éclairer sur la question.

Cordialement,

VERDI Patrice

34 Rue René Dunan

06400 CANNES FRANCE

PS : Je suis un ami de Monsieur Marcel VERVLOESEM, son destin semble lier à la part de pédocriminels qui se trouvent de toute évidence au sein de nombreuses institutions politiques ou gouvernementales Françaises, Belges ou Européennes.

Vous ne le saviez pas ?

Maintenant vaus le savez et tout le monde saura que vous devenez les complices de la détention et des tortures de Monsieur Marcel VERVLOESEM à Turnhout en Belgique.

PS2 : http://droitfondamental.eu/

Pédophilie à Cannes sur GOOGLE ou tout autre Moteur de Recherche.

PS3 : PASSEZ DE BONNES FETES.

Journalisme et procès pour "injure publique envers un fonctionnaire public"

December 5, 2009

Procès d’Olivier Bonnet : verdict le 22 janvier

Olivier Bonnet, journaliste et blogueur-auteur du site Plume de presse

Olivier Bonnet, journaliste et blogueur-auteur du site “Plume de presse”
Le blogueur et journaliste Olivier Bonnet se disait confiant samedi à l’issue de son audience vendredi

Suite à un billet paru en 2007 sur son blog Plume de presse, le journaliste (qui a reçu le soutien de plus d’un millier d’internautes) comparaissait à la 17e chambre du tribunal correctionel de Paris après la plainte du magistrat Marc Bourragué pour “injure publique envers un fonctionnaire public”.

Le jugement a été mis en délibéré au 22 janvier.

L’avocat d’Olivier Bonnet,  Dominique Tricaud  (qui est aussi celui de Siné Hebdo ou d’Hamé, du groupe La Rumeur), a plaidé la nullité. L’avocat de Marc Bourragué, lui,  a longuement évoqué la gravité de l’adjectif “inénarrable”….

la suite de l’article de France 2    ICI

Auteur: Anne BRIGAUDEAU
source:  http://info.france2.fr/medias/Proc%C3%A8s-d-Olivier-Bonnet-:-verdict-le-22-janvier-56625284.html

L’article incriminé ICI