CYBERCRIMINALITE – Synthèse et Conseils au Colonel HUBERT.

medaille-OPJGM

La police du Net est embryonnaire
La police du Net française se résume à deux dispositifs. Le premier est une simple plate-forme nationale de signalement installée à Nanterre au sein de la Direction centrale de la police judiciaire. L’autre est basé à Rosny-sous-Bois. Il s’agit du Service technique de recherches judiciaires et de documentation (STRJD) qui abrite les fameux gendarmes du Net. Si ce service rassemble 260 personnes, seules 20 sont affectées à la division de lutte contre la cybercriminalité. Et ces vingt personnes ont beau être très compétentes en la matière et être affublées du titre impressionnant d’«enquêteurs N-Tech» (pour nouvelles technologies), elles ne restent pas moins impuissantes face au flot d’informations en tous genres qui circule sur la toile.
D’autant que l’essentiel de leur mission consiste à traquer les pédophiles : «Nous faisons de la recherche proactive pour tout ce qui concerne les atteintes aux mineurs et, en particulier, les images pédopornographiques et les prédateurs sur les forums, explique le patron du STRJD, le colonel Francis Hubert, Il peut aussi nous arriver de tomber sur des images plus ou moins dans le genre de celles qui ont précédé la fusillade en Finlande. Mais il faut être franc : l’appréciation qu’on peut faire de ce type d’images est très subjective…»

Vingt gendarmes pour des millions de pages Web
À l’exception de tout ce qui a trait à la pédophilie, la principale méthode des enquêteurs de la division de lutte contre la cybercriminalité repose donc en grande partie sur le hasard du surf sur la toile. Quand ce n’est pas le cas, c’est qu’ils ont été alertés par des internautes : «Nous disposons d’une adresse e-mail, judiciaire@gendarmerie.defense.gouv.fr. On reçoit peut-être une vingtaine de messages par jour. Systématiquement on répond à leurs auteurs. Quand on constate une pratique délictueuse, on traite le problème en engageant une action répressive.»
Vingt personnes pour scruter des millions de pages Web, on comprend que tous les débordements soient possibles. Un renforcement des équipes d’«enquêteurs N-Tech» pourrait peut-être améliorer les choses. Le colonel de gendarmerie Francis Hubert préfère expliquer laconiquement qu’une telle décision relève d’«un choix politique»

Sept heures de vidéos postées chaque minute
Etant donné que les forces de l’ordre peinent à le faire régner sur le Net, c’est plus certainement aux hébergeurs que revient la charge de vérifier ce qui est mis en ligne. Contactés Dailymotionet YouTube n’ont pas donné signe de vie (pas plus que Skyrock Blog — ex-Skyblog — qui reste la première plate-forme de sites personnels des ados français). Les hébergeurs de vidéos en ligne sont un peu gênés aux entournures : ne pouvant pas tout contrôler, ils comptent sur la vigilance des autres internautes, un système à l’efficacité pas vraiment redoutable.
En 2007, YouTube avait déjà hébergé les images d’un jeune Finlandais qui était ensuite passé à l’acte, abattant huit personnes à Tuusula au sud du pays. La société avait alors expliqué qu’un contrôle a priori des contenus était «quasiment impossible». Facile à comprendre : à l’époque, sept heures de vidéo étaient postées chaque minute sur le site.

Conseils au Colonel Francis HUBERT du B/C VERDI Patrice,

Mon Colonel, ou plutôt Monsieur HUBERT, car je suis devenu civil ou presque depuis 2006, j’ai dénoncé un réseau de pédophilie lié aux orphelins d’AUTEUIL et à la ville de CANNES donc c’est ennuyeux pour moi mais pas pour ma hiérarchie qui continue à faire son petit bout de chemin en toute impunité.

Je suis certain de la valeur morale de vos intentions et de votre détermination dans la lutte contre la cybercriminalité mais je suis un peu sceptique sur la méthode.

Les Faits :

Avec une CB, les Français pédophiles, qu’ils soient citoyens ou ministres, peuvent acheter des images pédophiles.

Le Secret Bancaire n’existe pas en matière de pédocriminalité.

Les FAI hébergent les sites pédophiles.

Les Solutions :

Si des entreprises criminelles n’avaient plus les autorisations par les banques pour vendre leurs saloperies et si les FAI étaient soumises à des amendes conséquentes en matière d’hébergement de ce type de site, on supprimerait le problème à sa source : l’ARGENT toujours l’ARGENT qui détruit tout sans aucune pitié même pas pour des enfants.

Je vous demande d’excuser mon langage car  j’ai été incarcéré en QHS pendant 44 jours à DRAGUIGNAN afin de prévenir la seule chose qu’ils auraient du prévoir : La dénonciation de L’hypocrisie de mon gouvernement et de ses  institutions judiciaires qui couvrent ou découvrent selon les personnes, des réseaux mafieux de pédocriminalité.

Dernier Conseil, Venez à CANNES, vous y trouverez certainement une ambiance propice à tous les délits ou crimes possibles et inimaginables.

PS : La gendarmerie avant l’affaire JAMBERT, je l’aimais bien.

La Police avant mon affaire, j’en faisais parti.

Maintenant, je suis un civil au service des civils qui luttent véritablement contre la pédocriminalité et qui sont traqués par des  systèmes judiciaires Européens arbitraires et totalement dévoyés par des Dirigeants Politiques complices  ou acteurs de ces réseaux.

Exemple : Détention Politique Arbitraire de Monsieur Marcel VERVLOESEM qui a dénoncé le réseau ZANDVOORT.

Personne ne peut être juge et partie à la fois !

Bonne Chance pour votre quête de la Justice et de la Vérité.

VERDI Patrice

NB : Vous connaissez certainement la ville d’OPIO, près de CANNES, j’y vais régulièrement avec ma femme et mes deux enfants et j’ai le flair d’un chien de chasse, vers le 1153 , dans une villa près du GOLF, j’ai aperçu plusieurs fois de jeunes gens handicapés mentaux ou moteurs entre cinq et dix , sortir d’un véhicule et entrés dans une villa, mais pour y faire quoi ?

Y aurait il un centre médico-éducatif dans le coin !

Je n’ai rien d’autre à déclarer, j’évite les gendarmeries et les commissariats car si j’étais abattu par inadvertance, même mort on continuerait à me dénigrer, alors vive les RG ou plutôt la DCRI.

A toutes fins utiles, pour servir et sauver les plus faibles de ces criminels impunis.

VIVE UNE FRANCE LIBRE ET PROFONDEMENT RESPECTUEUSE DES VALEURS DE JUSTICE ET DE DEMOCRATIE  !

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One Response to “CYBERCRIMINALITE – Synthèse et Conseils au Colonel HUBERT.”

  1. Droit Fondamental Blogs | MEDIA Says:

    […] 07/09/2009. CYBERCRIMINALITE – Synthèse et Conseils au Colonel HUBERT. […]

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