Sauvons Monsieur Marcel VERVLOESEM avant le 07/11/09

suicide-mv-071109

Modèle de lettre à envoyer en urgence aux responsables politiques internationaux :

DETENTION INHUMAINE DE MARCEL VERVLOESEM

DIRIGEANTS A COMPTER DU 07/11/09

NE DEVENEZ PAS DES CRIMINELS POTENTIELS

Les pressions et l’inertie du PSD, mènent Marcel Vervloesem vers le suicide

Marcel Vervloesem, qui ne s’est jamais plaint de douleurs, malgré toutes les graves pathologies, dit à présent qu’il souffre constamment de douleurs aiguës. La dernière étape étant sa mort programmée en prison, le ministère de la justice belge va jusqu’à lui refuser les soins, pour atténuer ses souffrances. Le comité de l’euthanasie a  refusé de remplir sa fonction, qui consiste à préconiser les soins pour atténuer les douleurs insoutenables inhérentes aux maladies terminales.

Marcel a écrit à l’association Tevirepedo, qu’il ne peut plus supporter les incessantes manœuvres de l’administration de la justice pour l’empêcher de bénéficier de ses droits à soigner son cancer, son cœur, ses reins et son diabète ainsi que son anémie comme tout citoyen européen. Il n’y a pas droit, car marqué à la culotte de l’infamie, pour avoir eu l’outrecuidance de dénoncer depuis 11 ans les 90 000 petites victimes du réseau pédocriminel Zandvoort. Il n’a jamais plié, ni aux cabales judiciaires, ni aux  pressions, aux menaces, même l’expulsion de sa maison, pour prétendre justifier de lui refuser la libération conditionnelle.

Pour lui il n’y aura ni congé pénitentiaire, ni de libération pour raison de santé, ni libération conditionnelle pour bonne conduite, ni bracelet électronique car il gêne la pédocriminalité organisée en Belgique, semble t’il protégée par les plus hautes instances de ce petit pays. Pour lui il n’y aura pas de soins, à moins qu’il n’accepte de retourner à la prison de Bruges enchaîné comme un chien dans un fourgon-cage pendant 12h, sous prétexte de lui faire un cathétérisme cardiaque qui pourrait être fait près de la prison de Turnhout où il se trouve. Le seul objectif était de le maintenir à Bruges, où il a été soumis à la torture.

Il a subi les chantages aux soins les plus inhumains pour faire taire les sites Internet qui ne se soumettent pas à la censure et le soutiennent. Le comble du ridicule  a été atteint lorsqu’un jugement a refusé une libération sous contrôle électronique parce que ces sites dénonçant la justice étaient gérés au premier étage du lieu où il aurait pu être accueilli pour y être soigné…

Il a été incarcéré contre l’avis médical de neuf médecins dont des experts de justice étant donné ses antécédents de santé: sept opérations majeures en ces dix dernières années: trois à cœur ouvert dont pour un double pontage cardiaque. Une quatrième opération au pancréas, une cinquième aux reins. Une sixième opération pour deux cancers et une septième pour un troisième cancer, en l’espace de dix mois.

Les tortures et refus de soins l’ont emmené six hospitalisations durant six premiers mois de son incarcération : cinq fois à l’hôpital universitaire St Jean de Bruges et une fois à l’hôpital St Élisabeth de Turnhout.

* 27 jours de cellule d’isolation au centre médical
* 2 jours soins intensifs: coma diabétique – réhydratation
* 5 jours en soins intensifs coma diabétique, cardiologie et leucémie (Turnhout)
* 1 demande d’euthanasie, suivie de tentative de suicide
* 1 opération cathétérisme cardiaque
* 1 opération des reins
* 1 opération hémorragie interne
* 5 dialyses
* 1 opération hémorragie
* 1 amputation de gangrène
* 4 transfusions de sang (3 litres)
* 2ieme tentative de suicide
* 1 opération pour quadruple cautérisation cardiaque

Toutes les instances Belges et une centaine de parlementaires européens ont été informées de la gravité de sa situation de santé et des chantages exercées sur lui.  Certains ont renvoyé les mails trois mois plus tard avec la mention « non lu » de l’appel à l’aide :  « alerte traitements indignes et inhumains d’un détenu belge » . Il n’y a eu qu’une réponse laconique et administrative de la présidente de la sous-commission des droits de l’homme, qui nous a informé que ses prérogatives étaient extérieures à l’Union et que ce problème relevait de l’État qui devait appliquer la Convention Européenne des Droits de l’homme.

Mais pour le « chasseur de pédophiles autoproclamé » comme l’a si minablement appelé la presse belge en son temps « pour hurler avec les loups » et qui se tait aujourd’hui en cœur, il n’y a pas de droit sauf celui de réclamer que la mort abrège ses souffrances…

Les organisations, qui n’ont d’humanitaire que le nom, n’interviennent qu’à partir du moment où cela n’est pas dangereux ni pour elles-mêmes, ni pour les puissants de ce monde. Nous n’avons eut aucune réponse des divers FIDH, LDH, CEDH, Amnesty International, CICR ou OIP.

Le service « psychosocial »  ou PSD a sciemment refusé d’envoyer son rapport en temps et en heure pour permettre à Marcel Vervloesem de bénéficier d’un congé et d’une libération conditionnelle. Un psychologue, dont on peut s’interroger sur le respect qu’il a de sa déontologie, lui aurait dit que le jugement devant décider de sa libération pour bonne conduite en décembre, serait reporté du fait que l’affaire était  « trop sensible pour les médias ».

De même, ce psychologue aurait reçu, avec le psychiatre Delander, le pouvoir de l’administration de lui interdire tout courrier, communication téléphonique, visite et même de congé pénitentiaire, durant les trois prochaines années, si les « crapules » susmentionnées continuent à publier leurs articles. Ces pressions, émanant de la justice belge qui semble bien instrumentaliser des professionnels de la santé, dépassent l’entendement dans un pays qui se veut démocratique.

Ce psychologue prénommé Erwin a dit à Marcel qu’il ne sera libéré, que s’il avoue les viols, notamment le viol de l’actuel Président du Conseil de la Police, que tous les tribunaux belges ont reconnus inventés.

Toutes ces manœuvres ont pour but de le transférer à la prison de Bruges où il sera maintenu jusqu’au jugement dans l’optique d’obtenir encore une fois le refus de libération de Marcel Vervloesem pour  l’y laisser mourir.

Imaginez cet homme extrêmement malade recevant ce genre de nouvelles de la part d’un homme censé lui apporter un peu d’humanité et de compréhension, dans cet océan de cruauté, n’aurait il pas envie d’en finir ?

On constate quelle responsabilité porte les intervenants sur la décision d’en finir de Marcel Vervloesem quant on sait que cette année n’a été qu’une succession de pressions et manœuvres digne des pays les plus totalitaires et des époques les plus noires de notre histoire. Quant on enlève à un homme tout espoir de mieux être dans sa chair alors on le condamne à vouloir désirer la mort comme une délivrance..

Nous ne voulons pas que Marcel Vervloesem se suicide et nous ne lui souhaitons pas d’arriver à ses fins car c’est bien ce que voudrait l’ensemble des personnes qui ne cessent de contrecarrer l’exécution des demandes de droit qui sont faites pour ce détenu, ce qui prolonge sa détention et mette sa vie en extrême danger. Mais de toute manière nous continuerons à nous battre pour la protection des témoins de la criminalité organisée en Belgique comme dans les autres pays d’Europe quoiqu’il arrive à Marcel Vervloesem et pour faire connaître l’enfer que réservent aux victimes et aux témoins des réseaux pédocriminels ceux qui s’en font les complices quant ils se trouvent à des postes de pouvoir.

LES AMIS DE L’association MARCEL VERVLOESEM-TEVIREPEDO

NOM :

PRENOM :

FONCTION SOCIALE ET/OU PAYS :

LISTE DES DIRIGEANTS INTERNATIONAUX A CONTACTER :

ADRESSES DES DESTINATAIRES POUR ENVOYER LA LETTRE:


DIRECTION FONCTION ADRESSE EMAIL

Mr BENSAIDA TAOUFIK Directeur de l’aide à jeunesse et du service de protection judiciaire de Mons (Belgique)

taoufik.bensaida@cfwb.be
spj.mons@cfwb.be

Mr DE VOS Bernard Délégué général des droits et des intérets des enfants (Belgique)
dgde@cfwb.be

Mme KLOECK Kristine Directeur général de Child Focus (Belgique)
110@childfocus.org

Mr BARROT Jacques Vice Président de la Commission Européenne
jacques.barrot@ec.europa.eu

Mr DECLERCK Stefaan Ministre de la Justice (Belgique)
stefaan.declerck@just.fgov.be

Mme LAMBOT Laetitia Secrétariat de la Commission de la Déontologie, Direction générale de l’Aide à la jeunesse (Belgique)
laetitia.lambot@cfwb.be

Mme ONKELINX Laurette Vice-Première Ministre et Ministre des Affaires sociales et de la Santé (Belgique)
info@laurette-onkelinx.be

Mr MELCHIOR Wathelet adjoint au Premier Ministre et Secrétaire d’Etat à la Politique des familles
info@wathelet.fed.be

Mr DE GUCHT Karel Vice-Premier ministre et Ministre des Affaires étrangères
info@diplobel.fed.be

Mme Navanethem Pillay Haut-Commissaire aux Droits de l’Homme
infodesk@ohchr.org

UNICEF
cbu@unicef.be
brussels@unicef.org

AMNESTY INTERNATIONAL
amnestynews@amnesty.fr
webmestre@amnesty.fr

MEDIATEUR EUROPEEN
EO@ombudsman.europa.eu

Mme Dominique ROZENBERG Direction de la Ligue des Droits de l’Homme (Belgique)
drozenberg@liguedh.be
ldh@liguedh.be

Mr JUAN MIGUEL PETIT Rapporteur du respect des droits de l’enfant contre l’exploitation sexuelle et la pédo-criminalité
urgent-action@ohchr.org
tb-petitions@ohchr.org
1503@ohchr.org

Mr Hans-Gert Pöttering Président du Parlement Européen

epbrussels@europarl.europa.eu

Mme Roseline DEMOUSTIER Directeur général du Service Public Fédéral de la Justice (Belgique)

roseline.demoustier@just.fgov.be

Mr Jean GAUTIER Direction générale des affaires Consulaires; Ministère des Affaires Etrangères

jean.gautier@diplobel.fed.be

Mr Andrew DRZEMCZEWSKI Commission des questions juridiques et des droits de l’homme de l’Assemblée Parlementaire

andrew.drzemczewski@coe.int

Mr P. Nikiforos DIAMANDOUROS Médiateur Européen

eo@ombudsman.europa.eu

Secrétariat Conseil des Barreaux Européens

cdcj@coe.int

Mme Josiane PAUL Chef de service de la Direction générale
De la Législation et des Libertés et Droits
Fondamentaux; Autorité centrale
d’entraide judiciare Internazionale
en matière civile

rapt-parental@just.fgov.be
kinderontvoering@just.fgov.be

Mr Luis MORENO-OCAMPO Procureur de la Cour Pénale Internationale

otp.informationdesk@icc-cpi.int

AJE, Association des journalistes Européens / section française

contact@ajefrance.com

Mr Francesco CRISAFULLI Co-agent de la Cour Européenne des Droits de l’Homme

francesco.crisafulli@esteri.it

Mr Sandro SIGGIA Ambassade italienne à Bruxelles

segreteria.bruxelles@esteri.it
ambbruxelles@esteri.it

Mr POPONCINI Vice Consul de l’Ambassade Italienne à Mons (Belgique)

segreteria.mons@esteri.it

Mr FRATTINI Ministre des Affaires Etrangères en Italie

segreteria.frattini@esteri.it

Ministère des Affaires Etrangères, Autorité Centrale italienne (Italie)

dgit4@esteri.it

Mme Valeria PROCACCINI Ministero della giustizia; Dipartimento minorile (Italie)

autoritacentrali.dgm@giustizia.it

Mr Italo ORMANNI Capo del dipartimento per
Gli affari di giustizia (Italie)

segrpart.dag@giustizia.it

Mr Pietro MARTELLO Vice capo dipartimento per gli Affari di giustizia (Italia)

vicecapodipartimento.dag@giustiziacert.it

Mr Giovanni Paolo NUVOLI Direzione generale del contenzioso e dei diritti umani (Ministero della Giustizia italiana)

giovannipaolo.nuvoli@giustizia.it

Mme Maria Teresa SARAGNANO Direttore generale della Giustizia civile (Italie)

segreteria.dgcivile.dag@giustizia.it

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