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Protestation internationale contre le harcèlement d’un policier français

September 20, 2009

Fondation Princesses de Croÿ & Massimo LancellottiLa Fondation Princesse de Croÿ et Massimo Lancellotti, les associations Werkgroep Morkhoven, Tevirepedo et leurs partenaires belges, français, italiens, roumains, anglais et néerlandais, protestent vivement les violences envers la famille du Brigadier Chef Verdi. Elles demandent instamment au Président Sarkozy de faire cesser un harcèlement scandaleux, qui a consisté dernièrement à terroriser une petite fille de 6 ans en pleine rue, à sa sortie de l’école.

La directrice de l’école Marie Curie de Mandelieu La Napoule a été prévenue du jour et de l’heure de la menace qui pesait sur son élève. Plutôt que d’appeler la police pour assurer la protection d’une enfant de 6 ans, elle a signifié à son père, Mr Verdi, avoir appris  « une somme d’informations accablantes » à son sujet et son intention de porter plainte contre lui, car elle n’appréciait pas son « ton ».  Les grands-parents de l’enfant ont été convoqués à la police, sachant qu’ils étaient absents lors de l’agression, d’où volonté d’intimider des personnes âgées.

Le Brigadier Chef Verdi est objet de  simulations d’erreurs judiciaires et administratives en série, depuis qu’il a exposé une affaire de pédophilie. Le mode opératoire des violences dont il est objet le présume témoin de faits en relation avec le réseau pédocriminel ZANDVOORT. Le Werkgroep Morkhoven, ONG belge qui expose l’industrialisation de photos de crime réels depuis 1988, a sollicité l’assistance de Mr Verdi, pour l’étude de l’implantation de ce réseau à la Côte d’Azur. 

L’union des organisations européennes prie le ministre de l’intérieur de remettre un peu d’ordre dans ses gendarmeries, en leur rappelant l’inviolabilité de la dignité de deux policiers, Messieurs Verdi père et fils, qui ont sacrifié leur vie à l’application de la loi, au service de la nation française.  La Princesse Jacqueline de Croÿ, ancienne directrice d’école insiste auprès du ministre de l’éducation nationale française, pour qu’il rappelle à la direction des écoles, leur devoir d’assurer la sécurité d’élèves menacés.

L’union rappelle au Garde des Sceaux, l’identification par analyse biométrique, d’un magistrat déculotté dans le fichier Zandvoort, que la décence élémentaire invite à mettre à la retraite et lui demander la courtoisie d’arrêter de dire des bêtises sur son site Internet.

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CURRICULUM VITAE

August 27, 2009

 

Patrice Verdi

 

VERDI PATRICE

OBJECTIFS
  Je recherche un emploi à responsabilités multiples qui pourrait utiliser ma disponibilité ainsi que mes aptitudes et compétences dans le domaine du commandement, de la communication et de l’encadrement du personnel.  
FORMATION
  Baccalauréat en sciences économiquesFormation de 2 années en section de BTS en informatique de gestion  
EXPÉRIENCE PROFESSIONNELLE
  1991–1992  NEWAY        06210 Mandelieu La NapouleGérant

Informatisation

Gestion des stocks liés au secteur de  la plaisance

 
  1992–1993 IDEASOFT                              06160 AntibesAnalyste Programmeur

Développement

Administration des Solutions Réseaux

 
  1993–2006 Municipalité de CANNES           06400 CannesFonctionnaire de Police BC PM

Encadrement et Gestion du Personnel

Formateur de Police au CNFPT des Alpes Maritimes

Gestion des heures supplémentaires par intégration du 1014

du JO.

 
DIVERS
  Né le 22/12/68 à Marseille, Dégagé des OM, Pratique de la MusculationAnglais lu, écrit, parlé couramment

Ecrivain : « Le Serment D’hypocrite » éditions livres et images (FNAC.COM)

Marié 2 Enfants

 

• E-MAIL : nonprevu@gmail.com

34 RUE RENE DUNAN 06150 CANNES LA BOCCA.

 

 

Festival de Cannes pour un policier municipal

August 27, 2009
Brigadier Chef Patrice Verdi et Bernard Brochand, Maire de Cannes
 

Encore des personnalités accusées de pédophilie dans une institution française, qui ont été blanchies sans jugement par une cabale judiciaire contre celui qui a exposé le dossier. Le magistrat déculotté est-il dans les parages?

Le Brigadier Chef Verdi avait la cote : 18.5/20, notamment pour avoir informatisé son service, à la police de Cannes. En été 2001, il rédigea un rapport sur une pensionnaire des Orphelins d’Auteuil, noble institution à qui la justice française confie 9000 jeunes, qui se plaignait d’abus sexuels de divers notables, parmi lesquels un ami de Bernard Brochand, le Maire de Cannes. La France venait d’être frappée par l’attention des médias apportée au dossier Zandvoort, soit 88 539 photos d’abus d’enfants, connexe à plusieurs scandales de pédophilie impliquant des institutions françaises et des hauts magistrats, dont l’un qui figure déculotté au fichier.

Peu après avoir transmis son rapport à sa hiérarchie, Patrice Verdi rencontra Mr et Mme Raca, un couple de petits vieux, particulièrement sympathiques, qui faisaient l’éloge de la Police de Cannes et des institutions de la République Française. Ils lui offraient 3000 euros pour effectuer à Paris, en dehors de son territoire, une enquête sur Patrick Beynes, le fiancé de leur fille Fabienne. Ils souhaitaient savoir s’il figurait au STIC, (Système de Traitement des Infractions Constatées), une base de données qui aligne les noms de millions prévenus et victimes et d’où, selon le Syndicat de la magistrature, nul n’est certain de disparaître, même au cas où les tribunaux ne trouvent aucun coupable. Le STIC venait d’être légalisé en toute confidentialité après avoir été accessible durant 6 ans en toute illégalité, quand Patrice Verdi demanda à un ami de le consulter. Le fiancé avait effectivement un casier judiciaire, mais les gentils petits vieux ont accusé le Brigadier Chef d’escroquerie avant de disparaître. Cela suffira à marquer la fin de sa carrière.

L’extraordinaire, est que plusieurs montages identiques ont été réalisé pour ruiner Marcel Vervloesem, après qu’il ait exposé le fichier Zandvoort. La seule différence est que ne parvenant pas à coincer son citoyen, la justice belge lui a rajouté des viols et a décuplé les fautes de procédure pour l’envoyer en prison, en dépit des preuves médicales de son innocence.

Palais de Justice de Nice
 

Michel Valiergue, l’avocat de Patrice Verdi, lui assura que le dossier était vide. Le STIC n’avait pas porté plainte et il serait libéré dans les deux heures, selon lui, mais le policier a été incarcéré dans le quartier de haute sécurité de la prison de Draguignan, durant 44 jours. Quand son propre avocat signa une injonction thérapeutique visant à le faire interner en psychiatrie pour avoir demandé à un copain de consulter un casier judiciaire, Patrice Verdi comprit qu’il s’agissait avant tout d’anéantir la crédibilité du procès-verbal exposant les notables de Cannes avec les Orphelins d’Auteuil. Par chance, le Professeur Roure, expert psychiatre auprès de la cour d’appel d’Aix-en-Provence, s’y opposa et le déclara sain d’esprit.

Patrice Verdi demanda à Mme Maugendre, magistrat instructeur, d’enquêter sur les liens entre les persécutions et l’embarrassante affaire de pédophilie. Il lui demanda aussi d’enquêter sur les qualités et aptitudes morales exceptionnelles du Procureur Doumas, en matière de classement vertical de dossiers impliquant des personnalités, mais en vain.

Le Brigadier Chef n’a pas pu récupérer son poste, malgré une décision de justice et une commission disciplinaire qui lui reconnaissent la présomption d’innocence. Le Maire de Cannes eut l’originalité d’émettre des fiches de paye farfelues, où son septième échelon disparut. Cinq ans plus tard, il le radia de la police, le tribunal des référés refusant d’annuler une faute de procédure, jugeant qu’il n’y avait pas d’urgence. Les procédures normales sont frappées de manoeuvres dilatoires.

Laissé sans les moyens de subvenir aux besoins de sa famille, Patrice Verdi a eut la chance que ses parents aient pu l’accueillir, avec femme et enfants. Entre-temps, la quatrième chambre du Tribunal Administratif de Nice est dessaisie de l’affaire, qui pour raisons inconnues est confiée à la septième chambre, qui traite avec la troisième chambre, tous les dossiers singuliers le concernant. Entre-temps, la quatrième chambre du Tribunal Administratif de Nice est dessaisie de l’affaire, qui pour raisons inconnues est confié à la septième chambre, qui traite avec la troisième chambre, tous les dossiers singuliers le concernant. Patrice Blanc, Président du Tribunal, lui a signifié qu’un Moyen d’Ordre Publique rend irrecevable tout moyen de défense enregistré plus de deux mois après la saisine du Tribunal. En résumé, un dossier qui met des années à être jugé afin d’accorder le minimum vital prévu par les lois européennes, peut devoir être objet de nouvelle procédure tous les 2 mois pour faits nouveaux !

Bâtonnier Valiergue et René Leporc
 

Michel Valiergue est devenu bâtonnier et ne trouve pas d’avocat pour assurer l’égalité des armes à son ancien client. Il a l’originalité de défendre un éditeur, déjà condamné pour faillite frauduleuse et escroquerie, à qui son ancien client repproche le vol de sa propriété intellectuelle.

René Leporc, alias René Delerins, tenait une maison d’édition avec Michèle Mercier, allias “Angélique”, célèbre actrice française, depuis Chevalier des Arts et Lettres. Patrice Verdi a conclu avec René Leporc un contrat lui assurant un bénéfice de 10% de droits d’auteur de son livre “le serment d’hypocrite”, en 1997. L’éditeur disparut avec l’unique copie du contrat, sous prétexte de le faire enregistrer chez un notaire et la maison d’édition ferma.

René Leporc a été condamné en 2008, à 18 mois de prison ferme et 150 000 euros de dommages et intérêts, pour n’avoir laissé que des dettes à Michèle Mercier, en dépit du succès de “Merveilleuse Angélique ” et “Angéliquement Vôtre”, vendu dans toutes les gares. Patrice Verdi découvrit alors, que son livre était en vente dès 1997, sous le numéro ISBN original, sans qu’il n’ait perçu le moindre droit d’auteur. La vente d’une nouvelle édition sur les sites Internet de la FNAC, CHAPITRE et AMAZON, a simplement été suspendue, donc sans plus de possibilité produire des droits d’auteur accessibles.

La violation systématique des dispositions fondamentales du droit international en matière de minimum vital et d’indigence, fait apparaître le sceau du réseau, comme partout:

  • Le Conseil Général, chargé d’assurer que chaque citoyen puisse accéder aux mêmes services et bénéficier des mêmes droits, refuse à Patrice Verdi le Revenu Minimum d’Insertion et lui réclame un dit indu de paiement de 686,66 euros.
  • Le Receveur Percepteur Municipal, qui contrôle la gestion financière des fonds publics français, lui réclame 5 336,07 euros pour des raisons farfelues, sachant qu’il ne perçoit que le minimum légal insaisissable, lui permettant tout juste de couvrir ses soins de santé.
  • A présent, l’administration chargée “d’optimiser le fonctionnement du système de soins en y plaçant le médecin traitant au cœur”, lui coupe ses dernière ressources, parce qu’une attaque cardiaque l’a mené aux urgences d’un hôpital, plutôt qu’à une convocation dans leur bureau.

Ironiquement, une employée des “Orphelins d’Auteuil” (l’institution qui n’a pas jugé utile de demander une enquête sur les faits que la jeune fille avait exposé à Patrice Verdi), a porté plainte pour agressions sexuelles et harcèlement moral et sexuel de sa supérieure hiérarchique. La direction s’est contentée de muter les deux femmes dans deux établissements différents, après le dépôt de la plainte !

Jacqueline de Croÿ – 25 août 2009

Festival di Cannes per un poliziotto municipale

August 27, 2009
Palais de Justice de Nice
 

Ancora delle personalità accusate di pedofilia in una istituzione francese, che sono stati sbianchettati senza un giudizio per mezzo di una manfrina giudiziaria contro quello che ha denunciato e consegnato il dossier sulla pedofilia di cannes. Il magistrato senza mutande è stato nei paraggi?

Il Brigadiere Capo Verdi era molto apprezzato : 18.5/20, notoriamente per aver informatizzato il suo servizio, alla polizia di Cannes. Nell’estate 2001, lui scrisse un rapporto su una comunità degli Orfani di d’Auteuil, nobile istituzione alla quale la giustizia francese affidava 9000 giovani, che si lamentava di abusi sessuali di diversi notabili, tra i quali un amico di Bernard Brochand, il sindaco di Cannes. La Francia era così sconvolta dall’attenzione dei media direzionata al dossier Zandvoort, sia alle 88 539 foto di abuso di minori, che erano connessi connessi a più scandali di pedocriminalità implicanti istituzioni francesi ed alti magistrati francesi, tra cui spiccava il famoso magistrato senza mutande nello schedario.

Poco dopo aver trasmesso il suo rapporto alla sua via gerarchica, Patrice Verdi incontrò Mr e Mme Raca, una coppia di inermi vecchietti, particolarmente simpatici,che facevano gli elogi della polizia di Cannes e delle istituzioni della Republica Francese. Loro gli offrirono 3000 euro per effettuare a Parigi, fuori dal suo territorio, un’inchiesta su Patrick Beynes, il fidanzato della loro figlia Fabienne. Loro si auguravano di sapere se lui era nello STIC, ( Sistema di trattamento delle Infrazioni constatate), un data base che contiene i nomi di milioni di accusati e vittime e da dove, secondo il Sindacato della magistratura, nessuno è certo di scomparire, anche nel caso in cui i tribunali non trovano alcun colpevole.

Lo STIC era stato legalizzato in via confidenziale dopo essere stato accessibile per 6 anni in tutta illegalità, quando Patrice Verdi domandò ad un amico di consultarlo. Il fidanzato aveva una casella giudiziaria effetivamente, ma i gentili inermi vecchi accusarono il Brigadiere capo di imbroglio prima di scomparire dalla circolazione. Ciò sarà sufficiente per mettere fine alla sua carriera.

Una straordinaria coincidenza mostra più montaggi ed artefatti simili a quelli per rovinare Marcel Vervloesem, dopo che lui pubblicizzò lo schedario Zandvoort. La sola differenza è che non arrivando ad incastrare il suo cittadino, la giustizia belga gli ha aggiunto delle violenze sessuali e decuplicato gli sbagli di procedura per imprigionarlo a dispetto delle prove mediche della sua innocenza.

Brigadier Chef Patrice Verdi et Bernard Brochand, Maire de Cannes
 

Michel Valiergue, l’avvocato di Patrice Verdi, gli assicurò che il dossier era vuoto. Lo STIC non aveva fatto nessuna denuncia e lui sarebbe stato liberato in due ore, secondo lui, ma Patrice Verdi è stato rinchiuso nella prigione di alta sicurezza di Draguignan, per 44 giorni.

Quando il suo personale avvocato firmò un’ingiunzione terapeutica di farlo internare in psichiatria per aver chiesto ad un suo collega di consultare un casellario giudiziario, Patrice Verdi comprese che si voleva soffocare la credibilità dei processi verbali che aveva dato per incolpare i notabili di Cannes pedofili con gli Orfani di d’Auteuil. Per fortuna, Il professor Roure, esperto psichiatra presso la corte d’appello di Aix-in-Provenza, si oppose e lo dichiarò sano di mente.

Patrice Verdi domandò a Mme Maugendre, magistrato istruttore, di fare inchiesta sui legami tra le persecuzioni contro di lui e l’imbarazzante esposizione di tanti pedofili. Lui le domandò anche di fare inchiesta sulle qualità e le attitudini morali eccezionali del Procuratore Doumas, in materia di archiviazione verticale e veloce dei dossier implicanti personalità in vista, ma tutto fu invano.

Il Brigadiere Capo non ricuperò più il suo posto, malgrado una decisione della giustizia e di una commissione disciplinare che gli riconosceva la presunzione di innocenza. Il sindaco di Cannes ebbe l’originalità di diffondere dei bonus di pagamento stravaganti, dove il settimo livello del brigadiere era scomparso. Cinque anni più tardi lui lo espulse dalla polizia, il tribunale dei giudizi per direttissima rifiutò di annullare un errore di procedura, giudicando che non c’era nessuna urgenza. Le procedure normali sono interrotte spesso da manovre che allungano i tempi.

Lasciato senza mezzi per provvedere alla sua famiglia, Patrice Verdi ebbe la fortuna che i suoi genitori potessero accogliere lui e la famiglia. Nel frattempo, la quarta camera del Tribunale Amministrativo di Nizza è stata esentato dal trattare il caso, che per ragioni sconosciute è inviato alla settima sezione, che trattava con la terza sessione, tutti i dossier singoli che lo concernevano.

Patrice Blanc, Presidente del Tribunal, gli comunicò che un Mezzo di Ordine Pubblico rende irricevibile ogni mezzo di difesa registrato da più di due mesi dopo il ricorso del Tribunale. In riassunto, un dossier che impiega degli anni ad essere giudicato per accordare il minimo vitale previsto dalle leggi europee, può dover essere oggetto di una nuova procedura ogni due mesi per dei fatti nuovi !

Bâtonnier Valiergue et René Leporc
Bâtonnier Valiergue et René Leporc

Michel Valiergue è diventato presidente degli avvocati e non trova avvocati per assicurare l’uguaglianza delle procedure al suo vecchio cliente. Lui ha solo l’originalità di difendere un curatore, già condannato per bancarotta fraudolenta ed imbroglio, cui il suo anziano cliente gli rimprovera il furto del suo libro che aveva scritto.

René Leporc, alias René Delerins, aveva una casa editrice con Michèle Mercier, alias “Angélique”, celebre attrice francese, poi cavaliere delle Arti e di Lettere. Patrice Verdi ha concluso con René Leporc un contratto che gli assicura un beneficio del 10% dei diritti d’autore del suo libro “il giuramento di Ippocrate”, nel 1997. L’editore scomparve con l’unica copia del contratto, sotto il pretesto di farlo registrare presso un notaio e la casa editrice chiuse.

René Leporc è stato condannato nel 2008, a 18 mesi di prigione dura e 150 000 euro di danni più gli interessi, per non aver lasciato che i debiti a Michèle Mercier, a dispetto dei successi ottenuti con “Meravigliosa Angélica ” e “Angelicamente vostra”, venduti in tutte le stazioni. Patrice Verdi scoperse allora che il suo libro era in vendita dal 1997, sotto il numero ISBN originale, senza che lui avesse ricevuto il minimo diritto di autore. La vendita di una nuova edizione sui siti internet della FNAC, CHAPITRE et AMAZON, è stata semplicemente sospesa, dunque senza possibilità di produrre diritti di autore futuri.

La violazione sistematica delle disposizioni fondamentali del diritto internazionale in materia di minimo vitale e di indigenza, fa appunto apparire la zampa delle rete, come dappertutto:

Il Consiglio Generale, incaricato che ogni cittadino possa accedere agli stessi servizi e benficiare dei medesimi diritti, rifiutò a Patrice Verdi il minimo vitale e gli reclama invece un illecito inventato che avrebbe ricevuto ed il pagamento di 686,66 euro.
L’esattore e ricevitore Municipale, che controlla la gestione finanziaria dei fondi pubblici francesi, gli sollecita 5 336,07 euro con ragioni stravaganti, sapendo che lui non percepisce nemmeno il minimo vitale, che gli permetterebbe anche di coprire le spese per la sua salute.

Attualmente, l’amministrazione incaricata “d’ottimizzare il funzionamento del sistema di cure piazzando pure il medico cardiologo”, gli taglia le ultime sue risorse, perchè un attacco cardiaco lo ha improvvisamente condotto d’urgenza in ospedale, piuttosto che ad una ennesima convocazione nei loro uffici da paura.

Ironicamente, una impiegata degli ” Orfani d’Auteuil ” ( l’istituzione che non ha giudicato utile di far avviare un’inchiesta sui fatti che la giovane donna aveva raccontato a Patrice Verdi), ha sporto denuncia per aggressioni sessuali e danneggiamento morale e sessuale contro la sua direttrice . La direzione si è accontentata di cambiare posto in due strutture differenti, dopo la deposizione della denuncia e così ha risolto il problema della pedofilia!

Jacqueline de Croÿ – 25 août 2009

Cannes festival for a municipal police officer

August 27, 2009

Bâtonnier Valiergue et René Leporc
 

Another case of personalities accused of paedophilia in a French institution, who where cleared without judgment by a judicial cabal against the one who exposed the dossier. Would the underpants-less magistrate be around?

Head Brigadier Verdi had dimension: 18.5/20, in particular to have computerized his service, at the police force of Cannes. In summer 2001, he reported a boarder of the “Auteuil Orphans”, noble institution to whom French justice entrusts 9000 young people, who complained of sexual abuses, of various personalities, among which a friend of Bernard Brochand, the Mayor of Cannes. France had recently been struck by the attention of the media brought to the Zandvoort file, thus 88.539 photographs of abused children, related to several scandals of paedophilia, implying French institutions and high ranking magistrates, among which one who is underpants-less in the file.

Shortly after having forwarded his report to his hierarchy, Patrice Verdi met Mr. and Mrs. Raca, a particularly nice old couple, who were praising the Police force of Cannes and the institutions of the French Republic. They offered him 3000 euros to carry out in Paris, out of his territory, an inquiry on Patrick Beynes, the boyfriend of daughter Fabienne. They wished to know if he appeared in the STIC, (System of Treatment of the Noted Infringements), a database that aligns the names of millions of accused and victims and from where, according to the Magistrates Trade union, no one is sure of disappearing even in the event the Courts don’t find anyone guilty.

The STIC had just been legalized in full confidentiality after having been accessible during 6 years in full illegality, when Patrice Verdi asked a friend, to consult it. The boyfriend had indeed a police record, but the nice little old couple accused the Head Brigadier of swindle, before the vanished. This was enough to mark the end of his carrier.

An extraordinary coincidence shows several identical assemblies were carried out to ruin Marcel Vervloesem in Belgium, after he exposed the Zandvoort file. The only difference is that not managing to trap its citizen, Belgian justice added rapes and multiplied by ten the faults of procedure to send him in prison, in despite the medical evidence of his innocence.

Brigadier Chef Patrice Verdi et Bernard Brochand, Maire de Cannes
 

Michel Valiergue, the lawyer of Patrice Verdi, assured him that the dossier was empty. The STIC had not filed a complaint and he would be released within two hours, according to him, but Patrice Verdi was imprisoned in the high security district of the Draguignan prison for 44 days.

When his own lawyer signed a therapeutic injunction aiming at having him interned in psychiatry for having asked a buddy to consult the police record, Patrice Verdi understood, that above all, the accusation aimed at destroying the credibility of the official report exposing the personalities of Cannes with the Auteuil Orphans. By chance, Professor Roure, expert psychiatrist attached to Aix-en-Provence’ court of Appeal opposed it and declared him sound of mind.

Patrice Verdi asked Mrs. Maugendre, examining magistrate, to inquire on the bonds between persecutions and the embarrassing case of paedophilia. He asked her also to inquire on the exceptional qualities and morals aptitudes of the Prosecutor Doumas, as regards vertical classification of the files implying of personalities, but in vain.

The Head Brigadier could not get his position back, in spite of a legal decision and a disciplinary commission which recognizes him the presumption of innocence. The Mayor of Cannes had the originality to make eccentric pay slips, from where his seventh level disappeared. Five years later, he erased him from the police force, the summary procedures court refuses to cancel a fault of procedure, judging that there is no urgency. The normal procedures are struck by delaying tactics.

Left without the means of providing the needs of his family, Patrice Verdi was lucky that his parents could accommodate him, with wife and children. Meanwhile, the fourth Chamber of the Administrative Court of Nice is dispossessed of a dossier for unknown reasons. It has to be treated by the seventh Chamber, which treats with the third Chamber, all the singular dossiers, which concerns him. Patrice Blanc, President of the court, has advised him that a Mean of Public Order makes inadmissible any means of defence recorded more than two months after having requested a judgment. In short, a dossier that takes years to be judged in order to grant a person of a minimum living wages provided by European laws, may have to be object of a new procedure every two months for new facts!

Palais de Justice de Nice
 

Michel Valiergue became barristers’ president and does not find a lawyer to ensure the equality of the weapons to his former client. He has the originality to defend an editor, already condemned for fraudulent bankruptcy and swindle, to whom his former client reproaches the theft of his intellectual property.

René Leporc, alias René Delerins, was running an edition company with Michele Mercier, alias “Angélique”, a famous French actress, who is now Knight of Arts and Letters. Patrice Verdi has concluded with the editor in 1997, a contract granting him a 10% benefit in rights of author on his book “The Hypocritical Oath”. René Leporc disappeared with the only copy of the contract, under the pretext to have it recorded by a notary and the edition company closed.

Rene Leporc was sentenced in 2008, to 18 months of imprisonment and 150.000 euros of damages, for having left Michele Mercier with only debts, in despite of the success of “Marvellous Angelique” and “Angelically Yours”, sold in every train station. Patrice Verdi discovered only then that the editor was selling his book since 1997, under the original ISBN number, without that he got the least right of author. The sale of a new edition on the Internet websites of the FNAC, CHAPITRE and AMAZON was simply suspended, therefore without more possibility of producing accessible rights of author.

The systematic violation of the fundamental provisions of the international law as regards minimum living wages and indigence, shows the seals of the network, as everywhere:

  • The General Council, in charge of ensuring that each citizen can reach the same services and profit from the same rights, refuses Patrice Verdi the Minimum Insertion wages and claims a so-called undue payment of 686,66 euros.
  • The Municipal Perceiving Receiver, who controls the financial management of the French public funds asks him 5 336,07 euros for eccentric reasons, knowing he only perceives the legal minimum to cover his health care, and which cannot be seized.
  • Now, the administration in charge “to optimize the operation of the health-care system while placing the attending physician at its centre” cuts his last resource, because a heart attack led to the emergency of a hospital, rather to convocation at their office.

Ironically, an employee of the “Auteuil Orphans” (the institution that did not considered to be useful to request an investigation into the facts that the young girl had exposed to Patrice Verdi), filed a complaint for sexual assaults, moral and sexual harassing of her superior. The direction was satisfied to transfer the two women in two different establishments, after the complaint was filed!

Jacqueline de Croÿ – 25 août 2009