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LES MURS DE LA HONTE

November 12, 2009

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Marcel Vervloesem en cellule d’isolement

Lorsque l’activiste Marcel Vervloesem, gravement malade, a été transféré de la prison de Bruges vers la prison de Turnhout, son entourage a cru que son calvaire était fini. Le PSD (centre psycho social) de la prison de Bruges, a bloqué son dossier pendant des mois, sous des fausses excuses. Il leur a fallu 3 semaines avant de bien vouloir transférer son dossier à leurs confrères de la prison de Turnhout.

Le docteur Van Mol, directeur général du service de santé pénitentiaire du Ministère de la justice belge a mis près de deux mois pour transférer à la prison de Turnhout, le dossier relatifs aux 5 interventions chirurgicales que Marcel Vervloesem a subi lors de sa détention à Bruges. A peine tous les dossiers et rapports arrivés à bon port, voilà que les choses tournent à nouveau mal.

Alors que Marcel Vervloesem devait bénéficier d’un accompagnement ambulatoire par l’équipe du professeur psychiatre Cosyns de l’institution universitaire à Anvers, et que le PSD de la prison de Turnhout était depuis le 8 août 2009 en possession de toutes les pièces nécessaires, l’accompagnement a été bloqué, pour empêcher sa sortie de prison.

Tout a été bloqué, même quand le collège du personnel de la prison de Turnhout a dit n’avoir aucune objection à ce que l’équipe du docteur Cosyns, en accord avec le PSD établisse un plan d’accompagnement.  

Le PSD de la prison de Turnhout a assuré que docteur Cosyns n’avait pas encore répondu à leurs lettres, parce que  le docteur Cosyns aurait été en vacances, etcetera, etcetera.

Le PSD a fait la même comédie pour la demande de congé pénitentiaire, de sortie, surveillance électronique, mise en liberté provisoire pour raison médicale, rien n’a été fait.

Marcel Vervloesem craint que le blocage entrepris par le PSD de la prison de Bruges se répéte à Turnhout.

Quelques semaines avant la date butoir pour lui accorder congé pénitentiaire et libération conditionnel, le PSD n’avait pas encore finalisé son rapport.

Le Ministre de la justice De Clerk a été averti à plusieurs reprises des difficultés rencontrées avec le PSD, ces avertissements n’ont apporté aucun résultat.

Marcel Vervloesem a expliqué les problèmes rencontrés avec le PSD dans une lettre adressée à l’asbl Werkgroep Morkhoven, publiée sur le site Internet de l’asbl.

Furax, Erwin Boosten, psychologue du PSD de Turnhout, a convoqué Marcel Vervloesem dans son bureau et l’a insulté de tous les noms.

Boosten lui a dit que l’accompagnement ambulatoire que Marcel Vervloesem attend depuis trois mois est une mauvaise idée, et qu’il y veillera personnellement à ce que les visites et la correspondance soient restreintes. Il exigeait que Marcel avoue « les faits » pour lesquels il a été blanchi.

En une fraction de seconde tout espoir de Marcel Vervloesem ont été anéanti, ce qui a mené à une aggravation de son état de santé. Il ne voit pas comment sortir de cette situation, et pense inévitablement au suicide.

Le Werkgroep Morkhoven en avertit à nouveau le Ministre De Clerk.

La semaine qui a suivi les menaces, Marcel Vervloesem n’a pas reçu les lettres de sa fille, de sa petite-fille et de l’activiste Yvonne van Hertum, une collaboratrice Hollandaise.

Une fois de plus le Ministre De Clerk en a été averti.

Hier, trois jours avant la date butoir, Marcel Vervloesem a reçu enfin le rapport de conseil de la direction de la prison de Turnhout établit par le PSD.

Le rapport est négatif sur toute la ligne. Le service psychosocial assure qu’un congé pénitentiaire est impossible, « parce que cela remettrait Marcel Vervloesem dans le milieu de la lutte contre la pédophilie, où les faits se sont déroulés».

De même, selon le rapport, l’acteur Jo Reymen, qui soutient Marcel Vervloesem et n’a rien à voir avec l’asbl Werkgroep Morkhoven, serait une personne « qui fait partie du milieu de la lutte contre la pédophilie, milieu dans lequel les faits se sont déroulés».

Le rapport refuse toute considération que Marcel Vervloesem puisse rendre visite à sa fille et ses petits-enfants, « parce que cela pourrait inquiéter les ‘victimes’ de l’entourage ».

Il a été évoqué que les « possibles » contacts avec les médias pourraient inquiéter les victimes (mais c’est surtout la révélation de la politique d’étouffement autour de l’affaire de pornographie infantile de Zandvoort qui inquiète certains politiciens).

Cela aussi pousse Marcel Vervloesem au désespoir.

Marcel Vervloesem a été mis en cellule d’isolement, pour une prétendue mesure de sécurité,  sans télévision, ni radio, ni aération, avec un lit cloué au sol aussi, et un seau en plastique à la place de toilette.

Il a été décidé de le mettre 7 nuit en cellule isolation, où il n’a pas accès à aucune boisson,  fruits, même pas de l’eau fraîche, malgré le risque de suicide et d’infarctus.

La direction de la prison de Turnhout l’a avisé qu’il n’aurait aucun rapport disciplinaire, pour cette isolation inhumaine, qui relève clairement  de la torture, qui ne peut qu’éprouver sa santé et aggraver les nombreuses douleurs aigues qu’il ressent.

Il a été avisé qu’il conservait ses droits aux visites, à la correspondance, à téléphoner et aux promenades journalières (si sa santé le lui permettait).

________

Voici une liste avec plus de 20 hospitalisations d’urgence et d’opération subit par Marcel Vervloesem et qui ont été envoyés plus de 40 fois au Ministre De Clerk et ses collaborateurs de cabinet.

Le Ministre qui prône une justice « humaine et équitable » estime qu’un prisonnier ne peut être sorti de prison que 3 jours avant sa mort supposée bien qu’il autorise de temps en temps des exceptions pour des raisons vagues.

1) Cancer malin – Hôpital St H. Hart à Lier – 2 fois
2) Reins – 5 fois – Hôpital St Elisabeth à Herentals
3) Pancréas – 2 fois – 1X Hôpital St H. Hart à Lier, 1X UIA d’Anvers
4) Urgence en soins intensifs pancréatite 2 –
5) Urgence en soins intensifs pancréatite 1 – UIA d’Anvers
6) Soins intensifs – Hôpital Fabiola à Sambreville/Hôpital St Elisabeth – Herentals 11X
7) Reins – Gasthuisberg à Louvain – 2 X
8. Disfonctionnement cardiaque opération à l’AZ Imelda Bonheiden – 3X
9) Soins intensifs diabétiques – Hôpital St H. Hart à Lier 4X
10) Reins – Hôpital St H. Hart à Lier – 1X
11) Opération du coeur – AZ St Jan Bruges – 1X
12) Dialyse rénale – Hôpital St H. Hart à Lier- 1X
13) Hémorragie interne – AZ St Jan Bruges – 1X
14) Opération – AZ St Jan Bruges – 1X
15) Placement chirurgical de tuyaux de dialyse – AZ St Jan Bruges – 1X
16) Soins intensifs cardio – St Elisabeth Turnhout – 1X
17) Urgence soins intensifs anémie (leucémie) – St Elisabeth Turnhout – 1X
18) Urgence soins intensifs – St Elisabeth à Herentals – 1X
19) Opération du coeur – AZ St Jan Bruges
20) En date du 14 mai 2009 il a dû, en raison de problèmes cardiaques, consécutifs entre autre au manque de médication et un traitement insuffisant,  être admit en urgence à l’hôpital AZ Sint Jan Bruges, mais la direction de la prison a émis un avis négatif 1 jour avant l’admission sur base du rapport du PSD, pour empêcher cette admission.

DIFFUSEZ, PUBLIEZ CE MESSAGE.  PROTESTEZ CONTRE CE TRAITEMENT INHUMAIN !

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L'armée des Ombres

October 3, 2009

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Il existe des épreuves qui vous grandissent ou vous détruisent définitivement, notre ami Marcel VERVLOESEM fait preuve quotidiennement d’un courage et d’une volonté exacerbée par l’injustice d’une détention politique arbitraire.

Les Hommes libres savent qu’ils font face à une armée de pervers cachés derrière des fonctions politiques nationales ou internationales qui tendent à effacer sociologiquement toute trace du génocide engendré par ces réseaux de pédocriminalité.

Ces Monstres forment un hybride entre le vautour et la hyène et ne servent en aucun cas les démocraties ou la liberté.

Citoyens, réveillez vous et imaginez précisément les faits si vous pouvez le supporter encore, des enfants assassinés froidement par une armée de lâches cooptés par des réseaux de criminels qui se terrent dans l’anonymat afin de pouvoir assouvir leur besoin de sang.

Ce sont des nihilistes confirmés, des anticonformistes conforment à une tradition d’omerta publique qui préfère protéger ses pervers plutôt que d’annoncer au Peuple que le pouvoir politique permet de façon égale la protection ou la destruction des personnes les plus faibles.

Il n’appartient à aucun individu de décider de la vie ou de la mort d’un homme ou d’un enfant mais ces personnes existent, elles ont un nom, un visage, une fonction mais pas d’âme.

Précisons encore les faits, la fonction n’accepte pas la perversion car elle remet en cause l’intégrité des institutions et le respect social que nous leur devons.

Mais que devons nous aux pervers ?

Rien car les institutions nous démontrent qu’elles ne respectent pas les principes de droit et d’égalité.

Pourquoi dénoncer les problèmes en tchétchénie, la mort de ces milliers d’enfants puisque nous les assassinons quotidiennement en Europe.

La Bombe Atomique est une solution radicale utilisée stratégiquement par les occidentaux, le traité de non prolifération n’a jamais été appliqué, alors pourquoi faisons nous de l’ingérence dans des dictatures du Moyen-Orient alors que nous n’avons pas plus de morale qu’eux en ce qui concerne la protection des droits des citoyens et des enfants en particulier.

Je n’ai de respect que pour le peuple, l’armée des ombres, ces pervers, sont nos ennemis à tous et sont Juge et Partie dans ce problème politique contemporain qui ne grandit pas l’EUROPE.

J’attends la libération de Monsieur Marcel VERVLOESEM afin de retrouver la foi perdue envers la légitimité de nos institutions.

VERDI Patrice

Lettre de Soutien à Monsieur Marcel VERVLOESEM

August 28, 2009

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Objet  : LUTTE CONTRE LA PEDOCRIMINALITE ET SES RESEAUX POLITIQUES

DESTINATAIRE :

Monsieur Marcel VERVLOESEM

Lettre de soutien

Envers un collègue Enquêteur

Détenu Arbitrairement

par le Pouvoir Politique BELGE.

EXPEDITEUR :

Patrice VERDI

B/C de Police Municipale

MATRICULE N° : 096632

06400 CANNES

Monsieur VERDI Patrice Cannes le 26/09/09

à

Monsieur Marcel VERVLOESEM

C/O : GEVANGENIS TURNHOUT

WEZENSTRAAT, 1

2300 TURNHOUT BELGIQUE

Monsieur,

J’ai l’honneur de vous écrire afin de vous exprimer clairement mon soutien moral ainsi que ma volonté de vous faire sortir au plus vite de prison afin que des soins appropriés vous soient prodigués.

J’ai de l’admiration pour votre courage dans le fait de dénoncer des affaires d’Etat, ce qui représente un lien indestructible entre nos personnalités fortes et honnêtes car je dénonce un réseau de pédophilie qui lie la ville de CANNES au scandale des orphelins d’auteuil couvert par le gouvernement Français et ses institutions de lâches et de pervers qui se cooptent dans une volonté de destruction morale et physique des personnes faibles ou fragiles à l’image de tous ces enfants maltraités et tués par des pédophiles parfois récidivistes totalement protégés par les

services de Police qui ne souhaitent pas connaître nos péripéties car de toute évidence, ces rebuts se rasent tous les matins sans miroir chez eux.

Sachez, mon ami, si je peux user de ce terme familier, que le destin d’un homme est tracé, la vie n’est finalement

qu’une illusion.

Le destin donc de beaucoup de pédophiles sera celui que je leur réserve désormais car la peur naît d’un réflexe pavlovien qu’il faut combattre comme une maladie donc si vous vous focalisez sur le fait que vos ennuis sont proportionnels à leur échec, soyez heureux car ils ont déjà perdu la partie grâce aux nombreuses actions des membres de la fondation WERKGROEP MORKHOVEN dont vous êtes et restez l’un des piliers essentiels à cette noble cause qui nous est commune.

Je tiens à vous préciser que nos destins sont exceptionnels, car nous ne serons jamais des victimes, nous ne sommes, ni fragiles, ni idiots et nous connaissons les techniques des ces ordures bardés de décoration et que tout le monde salue pour le moment avant de les conspuer prochainement car je vais dénoncer votre incarcération de façon efficace et de manière totalement exponentielle.

Je vous prie de croire Monsieur Marcel VERVLOESEM dans le fait que l’intelligence qui fait jaillir l’humanité ne cèdera jamais face à la violence d’ETAT qui vous est infligée par tous ces lâches.

A bientôt, nous sommes tous à vos côtés 24h/24h et 7J/7J.

VERDI Patrice

PS : J’espère pouvoir vous rencontrer un jour prochain afin que nous puissions partager de l’amitié et de la coopération pour notre lutte qui n’est certainement pas utopique, à l’image des actions menées par la merveilleuse Princesse de CROY qui a accepté de mettre en ligne mon histoire de réseau de pédophilie à CANNES qui commence à gêner tous ces intouchables qui ne le seront bientôt plus et dont votre disparition ou la mienne serait certainement plus un problème qu’un soulagement car un mythe reste indubitablement et pour toujours, éternel.

Festival de Cannes pour un policier municipal

August 27, 2009
Brigadier Chef Patrice Verdi et Bernard Brochand, Maire de Cannes
 

Encore des personnalités accusées de pédophilie dans une institution française, qui ont été blanchies sans jugement par une cabale judiciaire contre celui qui a exposé le dossier. Le magistrat déculotté est-il dans les parages?

Le Brigadier Chef Verdi avait la cote : 18.5/20, notamment pour avoir informatisé son service, à la police de Cannes. En été 2001, il rédigea un rapport sur une pensionnaire des Orphelins d’Auteuil, noble institution à qui la justice française confie 9000 jeunes, qui se plaignait d’abus sexuels de divers notables, parmi lesquels un ami de Bernard Brochand, le Maire de Cannes. La France venait d’être frappée par l’attention des médias apportée au dossier Zandvoort, soit 88 539 photos d’abus d’enfants, connexe à plusieurs scandales de pédophilie impliquant des institutions françaises et des hauts magistrats, dont l’un qui figure déculotté au fichier.

Peu après avoir transmis son rapport à sa hiérarchie, Patrice Verdi rencontra Mr et Mme Raca, un couple de petits vieux, particulièrement sympathiques, qui faisaient l’éloge de la Police de Cannes et des institutions de la République Française. Ils lui offraient 3000 euros pour effectuer à Paris, en dehors de son territoire, une enquête sur Patrick Beynes, le fiancé de leur fille Fabienne. Ils souhaitaient savoir s’il figurait au STIC, (Système de Traitement des Infractions Constatées), une base de données qui aligne les noms de millions prévenus et victimes et d’où, selon le Syndicat de la magistrature, nul n’est certain de disparaître, même au cas où les tribunaux ne trouvent aucun coupable. Le STIC venait d’être légalisé en toute confidentialité après avoir été accessible durant 6 ans en toute illégalité, quand Patrice Verdi demanda à un ami de le consulter. Le fiancé avait effectivement un casier judiciaire, mais les gentils petits vieux ont accusé le Brigadier Chef d’escroquerie avant de disparaître. Cela suffira à marquer la fin de sa carrière.

L’extraordinaire, est que plusieurs montages identiques ont été réalisé pour ruiner Marcel Vervloesem, après qu’il ait exposé le fichier Zandvoort. La seule différence est que ne parvenant pas à coincer son citoyen, la justice belge lui a rajouté des viols et a décuplé les fautes de procédure pour l’envoyer en prison, en dépit des preuves médicales de son innocence.

Palais de Justice de Nice
 

Michel Valiergue, l’avocat de Patrice Verdi, lui assura que le dossier était vide. Le STIC n’avait pas porté plainte et il serait libéré dans les deux heures, selon lui, mais le policier a été incarcéré dans le quartier de haute sécurité de la prison de Draguignan, durant 44 jours. Quand son propre avocat signa une injonction thérapeutique visant à le faire interner en psychiatrie pour avoir demandé à un copain de consulter un casier judiciaire, Patrice Verdi comprit qu’il s’agissait avant tout d’anéantir la crédibilité du procès-verbal exposant les notables de Cannes avec les Orphelins d’Auteuil. Par chance, le Professeur Roure, expert psychiatre auprès de la cour d’appel d’Aix-en-Provence, s’y opposa et le déclara sain d’esprit.

Patrice Verdi demanda à Mme Maugendre, magistrat instructeur, d’enquêter sur les liens entre les persécutions et l’embarrassante affaire de pédophilie. Il lui demanda aussi d’enquêter sur les qualités et aptitudes morales exceptionnelles du Procureur Doumas, en matière de classement vertical de dossiers impliquant des personnalités, mais en vain.

Le Brigadier Chef n’a pas pu récupérer son poste, malgré une décision de justice et une commission disciplinaire qui lui reconnaissent la présomption d’innocence. Le Maire de Cannes eut l’originalité d’émettre des fiches de paye farfelues, où son septième échelon disparut. Cinq ans plus tard, il le radia de la police, le tribunal des référés refusant d’annuler une faute de procédure, jugeant qu’il n’y avait pas d’urgence. Les procédures normales sont frappées de manoeuvres dilatoires.

Laissé sans les moyens de subvenir aux besoins de sa famille, Patrice Verdi a eut la chance que ses parents aient pu l’accueillir, avec femme et enfants. Entre-temps, la quatrième chambre du Tribunal Administratif de Nice est dessaisie de l’affaire, qui pour raisons inconnues est confiée à la septième chambre, qui traite avec la troisième chambre, tous les dossiers singuliers le concernant. Entre-temps, la quatrième chambre du Tribunal Administratif de Nice est dessaisie de l’affaire, qui pour raisons inconnues est confié à la septième chambre, qui traite avec la troisième chambre, tous les dossiers singuliers le concernant. Patrice Blanc, Président du Tribunal, lui a signifié qu’un Moyen d’Ordre Publique rend irrecevable tout moyen de défense enregistré plus de deux mois après la saisine du Tribunal. En résumé, un dossier qui met des années à être jugé afin d’accorder le minimum vital prévu par les lois européennes, peut devoir être objet de nouvelle procédure tous les 2 mois pour faits nouveaux !

Bâtonnier Valiergue et René Leporc
 

Michel Valiergue est devenu bâtonnier et ne trouve pas d’avocat pour assurer l’égalité des armes à son ancien client. Il a l’originalité de défendre un éditeur, déjà condamné pour faillite frauduleuse et escroquerie, à qui son ancien client repproche le vol de sa propriété intellectuelle.

René Leporc, alias René Delerins, tenait une maison d’édition avec Michèle Mercier, allias “Angélique”, célèbre actrice française, depuis Chevalier des Arts et Lettres. Patrice Verdi a conclu avec René Leporc un contrat lui assurant un bénéfice de 10% de droits d’auteur de son livre “le serment d’hypocrite”, en 1997. L’éditeur disparut avec l’unique copie du contrat, sous prétexte de le faire enregistrer chez un notaire et la maison d’édition ferma.

René Leporc a été condamné en 2008, à 18 mois de prison ferme et 150 000 euros de dommages et intérêts, pour n’avoir laissé que des dettes à Michèle Mercier, en dépit du succès de “Merveilleuse Angélique ” et “Angéliquement Vôtre”, vendu dans toutes les gares. Patrice Verdi découvrit alors, que son livre était en vente dès 1997, sous le numéro ISBN original, sans qu’il n’ait perçu le moindre droit d’auteur. La vente d’une nouvelle édition sur les sites Internet de la FNAC, CHAPITRE et AMAZON, a simplement été suspendue, donc sans plus de possibilité produire des droits d’auteur accessibles.

La violation systématique des dispositions fondamentales du droit international en matière de minimum vital et d’indigence, fait apparaître le sceau du réseau, comme partout:

  • Le Conseil Général, chargé d’assurer que chaque citoyen puisse accéder aux mêmes services et bénéficier des mêmes droits, refuse à Patrice Verdi le Revenu Minimum d’Insertion et lui réclame un dit indu de paiement de 686,66 euros.
  • Le Receveur Percepteur Municipal, qui contrôle la gestion financière des fonds publics français, lui réclame 5 336,07 euros pour des raisons farfelues, sachant qu’il ne perçoit que le minimum légal insaisissable, lui permettant tout juste de couvrir ses soins de santé.
  • A présent, l’administration chargée “d’optimiser le fonctionnement du système de soins en y plaçant le médecin traitant au cœur”, lui coupe ses dernière ressources, parce qu’une attaque cardiaque l’a mené aux urgences d’un hôpital, plutôt qu’à une convocation dans leur bureau.

Ironiquement, une employée des “Orphelins d’Auteuil” (l’institution qui n’a pas jugé utile de demander une enquête sur les faits que la jeune fille avait exposé à Patrice Verdi), a porté plainte pour agressions sexuelles et harcèlement moral et sexuel de sa supérieure hiérarchique. La direction s’est contentée de muter les deux femmes dans deux établissements différents, après le dépôt de la plainte !

Jacqueline de Croÿ – 25 août 2009

Festival di Cannes per un poliziotto municipale

August 27, 2009
Palais de Justice de Nice
 

Ancora delle personalità accusate di pedofilia in una istituzione francese, che sono stati sbianchettati senza un giudizio per mezzo di una manfrina giudiziaria contro quello che ha denunciato e consegnato il dossier sulla pedofilia di cannes. Il magistrato senza mutande è stato nei paraggi?

Il Brigadiere Capo Verdi era molto apprezzato : 18.5/20, notoriamente per aver informatizzato il suo servizio, alla polizia di Cannes. Nell’estate 2001, lui scrisse un rapporto su una comunità degli Orfani di d’Auteuil, nobile istituzione alla quale la giustizia francese affidava 9000 giovani, che si lamentava di abusi sessuali di diversi notabili, tra i quali un amico di Bernard Brochand, il sindaco di Cannes. La Francia era così sconvolta dall’attenzione dei media direzionata al dossier Zandvoort, sia alle 88 539 foto di abuso di minori, che erano connessi connessi a più scandali di pedocriminalità implicanti istituzioni francesi ed alti magistrati francesi, tra cui spiccava il famoso magistrato senza mutande nello schedario.

Poco dopo aver trasmesso il suo rapporto alla sua via gerarchica, Patrice Verdi incontrò Mr e Mme Raca, una coppia di inermi vecchietti, particolarmente simpatici,che facevano gli elogi della polizia di Cannes e delle istituzioni della Republica Francese. Loro gli offrirono 3000 euro per effettuare a Parigi, fuori dal suo territorio, un’inchiesta su Patrick Beynes, il fidanzato della loro figlia Fabienne. Loro si auguravano di sapere se lui era nello STIC, ( Sistema di trattamento delle Infrazioni constatate), un data base che contiene i nomi di milioni di accusati e vittime e da dove, secondo il Sindacato della magistratura, nessuno è certo di scomparire, anche nel caso in cui i tribunali non trovano alcun colpevole.

Lo STIC era stato legalizzato in via confidenziale dopo essere stato accessibile per 6 anni in tutta illegalità, quando Patrice Verdi domandò ad un amico di consultarlo. Il fidanzato aveva una casella giudiziaria effetivamente, ma i gentili inermi vecchi accusarono il Brigadiere capo di imbroglio prima di scomparire dalla circolazione. Ciò sarà sufficiente per mettere fine alla sua carriera.

Una straordinaria coincidenza mostra più montaggi ed artefatti simili a quelli per rovinare Marcel Vervloesem, dopo che lui pubblicizzò lo schedario Zandvoort. La sola differenza è che non arrivando ad incastrare il suo cittadino, la giustizia belga gli ha aggiunto delle violenze sessuali e decuplicato gli sbagli di procedura per imprigionarlo a dispetto delle prove mediche della sua innocenza.

Brigadier Chef Patrice Verdi et Bernard Brochand, Maire de Cannes
 

Michel Valiergue, l’avvocato di Patrice Verdi, gli assicurò che il dossier era vuoto. Lo STIC non aveva fatto nessuna denuncia e lui sarebbe stato liberato in due ore, secondo lui, ma Patrice Verdi è stato rinchiuso nella prigione di alta sicurezza di Draguignan, per 44 giorni.

Quando il suo personale avvocato firmò un’ingiunzione terapeutica di farlo internare in psichiatria per aver chiesto ad un suo collega di consultare un casellario giudiziario, Patrice Verdi comprese che si voleva soffocare la credibilità dei processi verbali che aveva dato per incolpare i notabili di Cannes pedofili con gli Orfani di d’Auteuil. Per fortuna, Il professor Roure, esperto psichiatra presso la corte d’appello di Aix-in-Provenza, si oppose e lo dichiarò sano di mente.

Patrice Verdi domandò a Mme Maugendre, magistrato istruttore, di fare inchiesta sui legami tra le persecuzioni contro di lui e l’imbarazzante esposizione di tanti pedofili. Lui le domandò anche di fare inchiesta sulle qualità e le attitudini morali eccezionali del Procuratore Doumas, in materia di archiviazione verticale e veloce dei dossier implicanti personalità in vista, ma tutto fu invano.

Il Brigadiere Capo non ricuperò più il suo posto, malgrado una decisione della giustizia e di una commissione disciplinare che gli riconosceva la presunzione di innocenza. Il sindaco di Cannes ebbe l’originalità di diffondere dei bonus di pagamento stravaganti, dove il settimo livello del brigadiere era scomparso. Cinque anni più tardi lui lo espulse dalla polizia, il tribunale dei giudizi per direttissima rifiutò di annullare un errore di procedura, giudicando che non c’era nessuna urgenza. Le procedure normali sono interrotte spesso da manovre che allungano i tempi.

Lasciato senza mezzi per provvedere alla sua famiglia, Patrice Verdi ebbe la fortuna che i suoi genitori potessero accogliere lui e la famiglia. Nel frattempo, la quarta camera del Tribunale Amministrativo di Nizza è stata esentato dal trattare il caso, che per ragioni sconosciute è inviato alla settima sezione, che trattava con la terza sessione, tutti i dossier singoli che lo concernevano.

Patrice Blanc, Presidente del Tribunal, gli comunicò che un Mezzo di Ordine Pubblico rende irricevibile ogni mezzo di difesa registrato da più di due mesi dopo il ricorso del Tribunale. In riassunto, un dossier che impiega degli anni ad essere giudicato per accordare il minimo vitale previsto dalle leggi europee, può dover essere oggetto di una nuova procedura ogni due mesi per dei fatti nuovi !

Bâtonnier Valiergue et René Leporc
Bâtonnier Valiergue et René Leporc

Michel Valiergue è diventato presidente degli avvocati e non trova avvocati per assicurare l’uguaglianza delle procedure al suo vecchio cliente. Lui ha solo l’originalità di difendere un curatore, già condannato per bancarotta fraudolenta ed imbroglio, cui il suo anziano cliente gli rimprovera il furto del suo libro che aveva scritto.

René Leporc, alias René Delerins, aveva una casa editrice con Michèle Mercier, alias “Angélique”, celebre attrice francese, poi cavaliere delle Arti e di Lettere. Patrice Verdi ha concluso con René Leporc un contratto che gli assicura un beneficio del 10% dei diritti d’autore del suo libro “il giuramento di Ippocrate”, nel 1997. L’editore scomparve con l’unica copia del contratto, sotto il pretesto di farlo registrare presso un notaio e la casa editrice chiuse.

René Leporc è stato condannato nel 2008, a 18 mesi di prigione dura e 150 000 euro di danni più gli interessi, per non aver lasciato che i debiti a Michèle Mercier, a dispetto dei successi ottenuti con “Meravigliosa Angélica ” e “Angelicamente vostra”, venduti in tutte le stazioni. Patrice Verdi scoperse allora che il suo libro era in vendita dal 1997, sotto il numero ISBN originale, senza che lui avesse ricevuto il minimo diritto di autore. La vendita di una nuova edizione sui siti internet della FNAC, CHAPITRE et AMAZON, è stata semplicemente sospesa, dunque senza possibilità di produrre diritti di autore futuri.

La violazione sistematica delle disposizioni fondamentali del diritto internazionale in materia di minimo vitale e di indigenza, fa appunto apparire la zampa delle rete, come dappertutto:

Il Consiglio Generale, incaricato che ogni cittadino possa accedere agli stessi servizi e benficiare dei medesimi diritti, rifiutò a Patrice Verdi il minimo vitale e gli reclama invece un illecito inventato che avrebbe ricevuto ed il pagamento di 686,66 euro.
L’esattore e ricevitore Municipale, che controlla la gestione finanziaria dei fondi pubblici francesi, gli sollecita 5 336,07 euro con ragioni stravaganti, sapendo che lui non percepisce nemmeno il minimo vitale, che gli permetterebbe anche di coprire le spese per la sua salute.

Attualmente, l’amministrazione incaricata “d’ottimizzare il funzionamento del sistema di cure piazzando pure il medico cardiologo”, gli taglia le ultime sue risorse, perchè un attacco cardiaco lo ha improvvisamente condotto d’urgenza in ospedale, piuttosto che ad una ennesima convocazione nei loro uffici da paura.

Ironicamente, una impiegata degli ” Orfani d’Auteuil ” ( l’istituzione che non ha giudicato utile di far avviare un’inchiesta sui fatti che la giovane donna aveva raccontato a Patrice Verdi), ha sporto denuncia per aggressioni sessuali e danneggiamento morale e sessuale contro la sua direttrice . La direzione si è accontentata di cambiare posto in due strutture differenti, dopo la deposizione della denuncia e così ha risolto il problema della pedofilia!

Jacqueline de Croÿ – 25 août 2009

Cannes festival for a municipal police officer

August 27, 2009

Bâtonnier Valiergue et René Leporc
 

Another case of personalities accused of paedophilia in a French institution, who where cleared without judgment by a judicial cabal against the one who exposed the dossier. Would the underpants-less magistrate be around?

Head Brigadier Verdi had dimension: 18.5/20, in particular to have computerized his service, at the police force of Cannes. In summer 2001, he reported a boarder of the “Auteuil Orphans”, noble institution to whom French justice entrusts 9000 young people, who complained of sexual abuses, of various personalities, among which a friend of Bernard Brochand, the Mayor of Cannes. France had recently been struck by the attention of the media brought to the Zandvoort file, thus 88.539 photographs of abused children, related to several scandals of paedophilia, implying French institutions and high ranking magistrates, among which one who is underpants-less in the file.

Shortly after having forwarded his report to his hierarchy, Patrice Verdi met Mr. and Mrs. Raca, a particularly nice old couple, who were praising the Police force of Cannes and the institutions of the French Republic. They offered him 3000 euros to carry out in Paris, out of his territory, an inquiry on Patrick Beynes, the boyfriend of daughter Fabienne. They wished to know if he appeared in the STIC, (System of Treatment of the Noted Infringements), a database that aligns the names of millions of accused and victims and from where, according to the Magistrates Trade union, no one is sure of disappearing even in the event the Courts don’t find anyone guilty.

The STIC had just been legalized in full confidentiality after having been accessible during 6 years in full illegality, when Patrice Verdi asked a friend, to consult it. The boyfriend had indeed a police record, but the nice little old couple accused the Head Brigadier of swindle, before the vanished. This was enough to mark the end of his carrier.

An extraordinary coincidence shows several identical assemblies were carried out to ruin Marcel Vervloesem in Belgium, after he exposed the Zandvoort file. The only difference is that not managing to trap its citizen, Belgian justice added rapes and multiplied by ten the faults of procedure to send him in prison, in despite the medical evidence of his innocence.

Brigadier Chef Patrice Verdi et Bernard Brochand, Maire de Cannes
 

Michel Valiergue, the lawyer of Patrice Verdi, assured him that the dossier was empty. The STIC had not filed a complaint and he would be released within two hours, according to him, but Patrice Verdi was imprisoned in the high security district of the Draguignan prison for 44 days.

When his own lawyer signed a therapeutic injunction aiming at having him interned in psychiatry for having asked a buddy to consult the police record, Patrice Verdi understood, that above all, the accusation aimed at destroying the credibility of the official report exposing the personalities of Cannes with the Auteuil Orphans. By chance, Professor Roure, expert psychiatrist attached to Aix-en-Provence’ court of Appeal opposed it and declared him sound of mind.

Patrice Verdi asked Mrs. Maugendre, examining magistrate, to inquire on the bonds between persecutions and the embarrassing case of paedophilia. He asked her also to inquire on the exceptional qualities and morals aptitudes of the Prosecutor Doumas, as regards vertical classification of the files implying of personalities, but in vain.

The Head Brigadier could not get his position back, in spite of a legal decision and a disciplinary commission which recognizes him the presumption of innocence. The Mayor of Cannes had the originality to make eccentric pay slips, from where his seventh level disappeared. Five years later, he erased him from the police force, the summary procedures court refuses to cancel a fault of procedure, judging that there is no urgency. The normal procedures are struck by delaying tactics.

Left without the means of providing the needs of his family, Patrice Verdi was lucky that his parents could accommodate him, with wife and children. Meanwhile, the fourth Chamber of the Administrative Court of Nice is dispossessed of a dossier for unknown reasons. It has to be treated by the seventh Chamber, which treats with the third Chamber, all the singular dossiers, which concerns him. Patrice Blanc, President of the court, has advised him that a Mean of Public Order makes inadmissible any means of defence recorded more than two months after having requested a judgment. In short, a dossier that takes years to be judged in order to grant a person of a minimum living wages provided by European laws, may have to be object of a new procedure every two months for new facts!

Palais de Justice de Nice
 

Michel Valiergue became barristers’ president and does not find a lawyer to ensure the equality of the weapons to his former client. He has the originality to defend an editor, already condemned for fraudulent bankruptcy and swindle, to whom his former client reproaches the theft of his intellectual property.

René Leporc, alias René Delerins, was running an edition company with Michele Mercier, alias “Angélique”, a famous French actress, who is now Knight of Arts and Letters. Patrice Verdi has concluded with the editor in 1997, a contract granting him a 10% benefit in rights of author on his book “The Hypocritical Oath”. René Leporc disappeared with the only copy of the contract, under the pretext to have it recorded by a notary and the edition company closed.

Rene Leporc was sentenced in 2008, to 18 months of imprisonment and 150.000 euros of damages, for having left Michele Mercier with only debts, in despite of the success of “Marvellous Angelique” and “Angelically Yours”, sold in every train station. Patrice Verdi discovered only then that the editor was selling his book since 1997, under the original ISBN number, without that he got the least right of author. The sale of a new edition on the Internet websites of the FNAC, CHAPITRE and AMAZON was simply suspended, therefore without more possibility of producing accessible rights of author.

The systematic violation of the fundamental provisions of the international law as regards minimum living wages and indigence, shows the seals of the network, as everywhere:

  • The General Council, in charge of ensuring that each citizen can reach the same services and profit from the same rights, refuses Patrice Verdi the Minimum Insertion wages and claims a so-called undue payment of 686,66 euros.
  • The Municipal Perceiving Receiver, who controls the financial management of the French public funds asks him 5 336,07 euros for eccentric reasons, knowing he only perceives the legal minimum to cover his health care, and which cannot be seized.
  • Now, the administration in charge “to optimize the operation of the health-care system while placing the attending physician at its centre” cuts his last resource, because a heart attack led to the emergency of a hospital, rather to convocation at their office.

Ironically, an employee of the “Auteuil Orphans” (the institution that did not considered to be useful to request an investigation into the facts that the young girl had exposed to Patrice Verdi), filed a complaint for sexual assaults, moral and sexual harassing of her superior. The direction was satisfied to transfer the two women in two different establishments, after the complaint was filed!

Jacqueline de Croÿ – 25 août 2009