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Le Calvaire de Regina LOUF ou X1

March 22, 2010



Cette histoire risque de mettre la société belge à genoux. C’est un récit sordide qui a fait de son auteur l’un des personnages les plus diabolisés de son pays. L’histoire de l’enfance Regina Louf, au cours de laquelle elle fut l’esclave sexuelle de certaines des personnes les plus puissantes du monde politique et commercial belge est une bombe à retardement.
D’après le témoignage de Louf, son cauchemar a commencé lorsqu’ elle avait moins de trois ans. Envoyée vivre chez sa grand-mère dans la jolie station balnéaire de Knokke à la mer du Nord, Louf fut abusée par des dizaines d’hommes jusqu’à l’âge de douze ans. Parmi ceux qu’elle désigne comme ayant abusé d’elle lors de parties fines, se trouvaient quelques citoyens belges connus puissants – et pédophiles. Notamment, dit-elle, un politicien important aujourd’hui décédé, et un homme qui est toujours actif dans la politique européenne, des politiciens et des hommes d’affaires très connus.
A son retour chez ses parents à Gand, lorsqu’ elle avait 12 ans, elle fut donnée à l’amant de sa mère, qui devint son souteneur. Il l’obligeait à avoir des relations sexuelles avec lui et la prêtait à d’autres hommes contre de l’argent. Avec d’autres jeunes filles de son âge, elle fournissait des services sexuels à Bruxelles et Anvers, et même sur un yacht, propriété d’un belge fortuné. Certaines de ses amies ont survécu. D’autres sont mortes, et font partie des centaines d’enfants disparus, supposés morts, dans le pays où siègent les structures clefs de l’Union européenne.
Regina Louf a commencé à raconter ses horribles histoires en 1996, lorsqu’on découvrit les corps de deux fillettes dans la maison de Dutroux – l’homme qui volait des enfants pour les livrer à des pédophiles. Elle a reconnu Dutroux, accusé d’avoir kidnappé et tué des jeunes filles dont les corps furent retrouvés dans sa propriété. Louf réalisa la chance qu’elle avait d’être encore en vie.
Elle conteste la version officielle qui veut que Dutroux agissait seul et qu’il n’est pas membre d’un réseau pédophile. De plus, elle a affirmé que Dutroux et d’autres étaient protégés par des gens puissants, notamment des juges et des policiers. Les Belges, qui sont descendus dans la rue par centaines de milliers pour protester contre la manière dont les autorités avaient permis à Dutroux d’exercer son horrible commerce sans intervenir, semblaient partager l’avis de Louf. Globalement pourtant, les médias belges et l’establishment politique l’ont démolie en la décrivant comme une mythomane. Ceci aurait sans doute été la fin de l’affaire, s’il n’y avait eu les policiers qui ont examiné très soigneusement ses déclarations.
Elle fut entendue par l’adjudant Patriek De Baets et lui raconta son histoire en détails, en donnant les noms des personnes connues dont elle affirmait qu’ils étaient des pédophiles. Il il fit des vérifications. Lui et ses collègues interrogèrent Louf et d’autres personnes, entre autres sa mère et son ancien souteneur, qui confirmèrent ce qu’elle racontait à propos des abus qu’elle avait subis quand elle était enfant. Le jour où le souteneur reconnut qu’il avait eu des relations sexuelles avec Louf quand elle avait 12 ans, l’enquête de De Baets fut close – le même jour où Dutroux s’évadait [brièvement].
Au lieu de recevoir des moyens de vérifier ses dires, d’interviewer d’autres victimes dont elle avait cité le nom et d’enquêter sur les centaines de jeunes filles mystérieusement disparues  et décédées dans les années 70, 80 et 90, De Baets et son équipe furent écartés de l’enquête. Accusé d’avoir fabriqué des preuves et d’avoir suggéré des réponses à Louf, De Baets a passé ces quatre dernières années à tenter de laver son nom. Dans une saga qui rappelle l’affaire Stalker dans le nord, les policiers qui avaient eu pour mission de trouver la vérité ont vu leur hiérarchie se retourner contre eux. L’an dernier, toutes les charges et accusations portées contre De Baets ont été levées et il fut réintégré comme officier supérieur dans l’école de recherche de la police fédérale à Bruxelles.

De Baets ne croit pas que Dutroux agissait seul. Il est convaincu qu’il y a des protections bien organisées qui couvrent un scandale d’abus d’enfants qui dure depuis longtemps. Ce qui semble crucial, c’est que certains éléments clef des témoignages de Louf sont corroborés par d’autres témoignages de victimes et de psychiatres qui ont examiné la jeune femme. De Baets et Olivier Dupuis, un Parlementaire européen belge qui représente une section locale dans le nord de l’Italie, sont d’accord sur le fait qu’il y a des protections qui sont exercées depuis les plus hautes sphères de la société.
Louf, qui vit maintenant avec son mari Erwin et leurs quatre enfants,  tient une animalerie – pour chiens, chats et  chevaux – près de Gand, est déterminée à faire entendre sa voix. C’est la découverte des enfants kidnappées et assassinées en 1996 et l’arrestation spectaculaire de Marc Dutroux et son associé, Michel Nihoul, qui la poussèrent à révéler ses cauchemars du passé.
“Quand j’ai vu qu’il avait été arrêté, j’ai témoigné auprès de la gendarmerie que j’avais vu Dutroux et Nihoul ensemble des années auparavant à Bruxelles,” a déclaré Louf au Sunday Business Post, chez elle à Gand”. J’étais une enfant prostituée, mon souteneur était un ami de la famille. Je savais que Dutroux recherchait des filles qu’il entraînait à satisfaire des pédophiles et des hommes qui voulaient avoir des rapports sexuels avec de jeunes enfants. J’ai assisté au meurtre de certains enfants, je n’étais donc pas fort surprise quand ils ont trouvé Dutroux et les corps. Plus tard, la police a fait le lien entre une fille disparue retrouvée morte et moi.”
Louf affirme connaître trois filles retrouvées mortes dans les années 80 et 90 en Belgique. Carine Dellaert avait 15 ans quand elle fut enlevée en 1982. Son corps fut retrouvé à Gand un an plus tard. Christine Van Hees avait 14 ans quand on la retrouva morte à Bruxelles en 1984. Catherine De Cuyper avait 16 ans quand on découvrit sa dépouille à Anvers en 1991. “Carine était ma meilleur amie” dit Louf. “On avait abusé d’elle quand elle était encore une petite fille. Les hommes qui abusaient de moi n’étaient pas toujours des politiciens ou de grands avocats, mais beaucoup d’entre eux avaient des moyens et étaient influents. Il y avait parmi eux des médecins, des avocats, des juges et des hommes d’affaires. Je les rencontrais dans des villas des environs de Bruxelles. J’avais appris à avoir des relations sado-masochistes et des relations sexuelles,” dit-elle. Des films pornographiques étaient réalisés et on faisait des photos. J’avais presque 16 ans quand j’ai rencontré mon mari en 1984 et que j’ai échappé à ces gens.”
Cela lui prit des années avant de rompre définitivement avec son souteneur, parce qu’il essayait, avec des complices, de l’impliquer dans des meurtres dont elle avait été le témoin. “J’ai été abusée sexuellement, et quand ça avait été trop loin pour moi, ils appelaient des médecins pour m’aider. Je sais qu’ils avaient également “entraîné” des enfants âgés de trois ans. Il faut avoir un instinct de survie très fort et apprendre à maîtriser la douleur. Vous apprenez à ne pas hurler et ne pas pleurer, à composer des attitudes, à être loyal et à considérer ces hommes comme s’ils étaient vos dieux.”
“Je me souviens de beaucoup de noms, mais pas de tous. Je les ai dits à la police. J’ai cité de politiciens (nommé), des médecins, des avocats, des juges et des hommes d’affaires. Bien sûr, on a affirmé que j’avais simplement repris ces noms de la télévision, mais la plupart de ces personnes ne sont jamais apparues à la télévision. Mais certains d’entre eux étaient très connus. Un ancien grand politicien (elle cite le nom) est actuellement décédé. Un autre (elle cite le nom) est toujours en politique à un niveau élevé. Une personne fait partie de l’industrie des armements (elle cite le nom), un autre travaille dans le cinéma (elle cite le nom), un autre est dans le commerce des vêtements (elle cite le nom). Mon souteneur a reconnu auprès de la police qu’il a abusé de moi pendant des années, mais il n’a jamais été inculpé. Il n’a pas non plus cité le nom des nombreux clients que j’ai satisfaits pour lui.”
Le 9 septembre 1996, Louf fut entendue pour la première fois par Patriek De Baets et les officiers désignés pour enquêter sur l’industrie pédo-pornographique après l’arrestation de Marc Dutroux. “Ils m’ont prise au sérieux. Il n’était pas question de croyance. Ils se sont aperçus que ce que je leur disais correspondait à leurs recherches. Après plusieurs mois, ils furent écartés de l’enquête et accusés de m’avoir manipulée. Actuellement, ils ont été réhabilités. Certains de mes clients faisaient partie de la gendarmerie.”
Une affaire célèbre de corruption datant de la fin des années 70 impliquant un réseau fournissant des prostituées à des hommes d’affaires, notamment étrangers, correspond aux allégations de Louf. On les compromettait en les photographiant au lit avec des enfants. Des contrats commerciaux juteux étaient assurés par le chantage à la pédo-pornographie.
L’un des juges (nom connu) qu’elle rencontra lors d’une partouze, était impliqué dans l’enquête sur l’une des jeunes filles qu’on avait retrouvées mortes après leurs disparitions. Les enquêtes ne menèrent ni à des arrestations ni à des condamnations.
“Ma mère est décédée en 1998, mais mon père vit toujours,” dit-elle. Elle affirme que son père nie ce qui s’est passé. Avant de décéder, la mère de Louf a reconnu qu’elle avait autorisé sa fille à être prostituée par sa grand mère et par le souteneur qui s’occupa d’elle ensuite. D’après De Baets, la mère de Louf avait elle-même été victime d’abus sexuels massifs organisés par sa propre mère à Knokke.
“Quand j’étais avec ma grand mère, depuis l’âge d’un an et demi jusqu’à l’âge de 12 ans, j’étais abusée sans arrêt,” déclare Louf. Lorsque j’ai eu 12 ans, j’en ai parlé au principal de mon école qui lui-même est allé parler à ma grand-mère. Elle m’a envoyée chez mes parents à Gand en prétendant que j’étais folle. Je pensais que c’en était fini des abus, mais ma mère m’a prêtée à son amant (cite le nom). Cet homme prêtait des enfants contre de l’argent. Il avait la clef de notre maison et venait me violer quand bon lui semblait. Quand j’en ai parlé à un professeur à Gand, celui-ci est allé voir mes parents, puis il m’a accusée d’avoir inventé des histoires.
“Un jour je me suis retrouvée sur un yacht avec (le politicien connu). Je le rencontrais à Bruxelles, à Gand et Anvers, parfois deux à trois fois par mois. Le bateau appartenait à (elle cite le nom) qui est très riche. Je me souviens du nom du bateau, de la couleur du mobilier. Je me souviens même de l’immatriculation de son véhicule et je peux le décrire.”
Le politicien belge a nié auprès du Sunday Business Post avoir jamais assisté à des partouzes, bien qu’il confirme avoir été sur le bateau de l’homme d’affaires. Il conteste certains points du récit de Louf et déclare qu’il ne l’a jamais rencontrée de sa vie. Louf est formelle quant au fait qu’elle connaissait cet homme et qu’il participait à des orgies en différents endroits.
“J’ai raconté tout cela à la police, mais je pense qu’il n’arrivera jamais rien aux auteurs” dit Louf. L’un des procureurs chargés de l’enquête a déclaré que même si 5 % de ce que je disais était vrai, cela constituerait un  scandale qui ferait exploser la Belgique. Il existe également des liens avec les Pays-Bas et la France. Ces personnes enlevaient des filles dans la rue. Quand on a arrêté Dutroux, j’ai cru que les autres tomberaient, mais la police belge et les médias ne recherchent pas la vérité.”
La police a maintenant préparé deux versions contradictoires de son témoignage. Elle a rédigé sa propre version, qui a été traduite en français et en anglais. Son histoire ne disparaîtra pas.

Pourquoi
il faut écouter

Régina Louf

À l’encontre de l’opinion la plus répandue selon laquelle elle est une folle ou une agitatrice, le psychiatre Marc Reisinger s’est engagé dans la défense de Regina Louf. Pourquoi ? C’est ce qu’il essaie inlassablement d’expliquer, jusque dans la postface du livre où elle publie ses mémoires.

L’affaire Dutroux, depuis qu’elle a éclaté au grand jour, a été l’occasion d’une livraison régulière d’ouvrages qui tentent d’apporter leur éclairage sur tel ou tel aspect de la problématique. Maltraitance d’enfants et crise de la justice, guerre des polices ou capacité d’une société démocratique à bien gérer ses faits-divers, entre le secret de l’instruction, les droits de la défense et la protection des victimes… alimentent la réflexion de journalistes et d’intellectuels. Et voici que l’un des témoins de Neufchâteau dans la thèse d’un réseau de pédophilie, Regina Louf, alias X1, a elle aussi pris la plume. Dans Silence on tue des enfants !, elle raconte le long calvaire de son enfance et de son adolescence, prostituée dès son plus jeune âge par sa grand-mère puis par un ami de ses parents, et poursuit en décrivant l’enquête qui a tourné autour de sa déposition, et l’extraordinaire campagne de dénigrement dont elle-même fait l’objet depuis plus d’un an.

Ni folle, ni mythomane
concluent les médecins !

Face à ce livre, il ne s’agit certainement pas de se positionner en sceptique ou en convaincu avant de l’avoir lu. Car, pour insoutenable qu’il soit parfois, il donne à comprendre de l’intérieur les mécanismes qui permettent à des adultes pervers d’installer et de maintenir leur domination sur des enfants, et le processus qui permet à des victimes de résister à une souffrance inhumaine. Or, si le discours ambiant fait de Regina une folle et une affabulatrice, c’est totalement à l’encontre de l’expertise rendue en septembre 97 par un collège de psychiatres menés par le Pr Igodt, de la KUL, à la demande de Neufchâteau. Pour eux, cela ne fait aucun doute, vraiment elle a été traumatisée par des abus sexuels massifs mais grâce à une thérapie qui a duré des années, elle a retrouvé un équilibre. Le témoin peut donc être utilisé comme un élément de l’enquête,concluent-ils, ajoutant que son témoignage seul ne peut être considéré comme une preuve en soi. Sauf à être confirmé par une source indépendante.

Le Dr Marc Reisinger est comme tout le monde. Dès qu’il en entend parler, ce récit de X1 le choque, lui semble inimaginable. Mais ce n’est pas parce que ce qu’elle décrit est incroyable qu’elle l’a inventé, ni parce que c’est révoltant qu’elle est une agitatrice, comme on l’a lu par ailleurs. A ses yeux, face au dilemme qu’inspire le témoignage de Regina, la seule attitude valable est d’écouter et de chercher à s’informer. C’est pourquoi lui a continué à se renseigner. Et que constate-t-il ? Qu’il existe un hiatus de plus en plus grand entre les faits décrits par la jeune femme et le discours tenu à son propos. Or, il peut être raisonnable de se fier à l’opinion générale dans des matières que l’on connaît mal, dit-il ; par contre, lorsqu’on approfondit un sujet, il ne faut pas se soumettre aux idées reçues, mais en revenir à un questionnement inlassable. C’est le fondement même de la pensée rationnelle, avec Platon qui distinguait l’opinion (doxa) du savoir (scientia). Et lorsqu’elle s’avère non fondée, il faut pouvoir défier l’opinion.

C’est pourquoi, au moment où la presse se met à vilipender Regina Louf sans autrement relayer les déclarations qu’elle a faites, Reisinger souhaite ramener un peu de raison dans le débat. Avec d’autres, il crée une ASBL dont l’objet est de faire connaître la gravité des événements qu’elle décrit et de surtout mettre en évidence les questions en suspens, qui s’accumulent de manière qu’il juge malsaine. Mais en fait de débat, l’on parla alors de volonté de déstabiliser la justice, et la controverse prit l’allure d’une véritable chasse aux sorcières.

Lire, et penser tout seul

Depuis, Regina Louf a publié son livre, qui parle pour elle-même, et Marc Reisinger l’a postfacé. Le moins que l’on puisse faire n’est-il pas de les écouter, et d’accepter la confrontation avec un récit aussi pudique, quoi qu’on en dise, qu’il était possible, plutôt que de s’en remettre au jugement des autres, au risque de cautionner l’instauration d’une pensée unique… Ces pages, comme le dit le Pr Léon Schwartzenberg, sont autre chose qu’un livre : c’est un cri maintes fois répété qui aurait envie d’être un hurlement pour la terre entière et qui, devant la surdité du monde, devient un gémissement, une longue plainte solitaire, des sanglots, des pleurs qui finissent par s’assécher, tant ce que vit cette petite fille est au-delà des larmes.

http://www.dailymotion.com/playlist/x18mwo_Tonino17-_regina-louf

Silence on tue des enfants ! par Regina Louf, préface de Léon Schwartzenberg, postface de Marc Reisinger, aux Editions Mols, collection Pour la vérité, 318 pages.

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LES MURS DE LA HONTE

November 12, 2009

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Marcel Vervloesem en cellule d’isolement

Lorsque l’activiste Marcel Vervloesem, gravement malade, a été transféré de la prison de Bruges vers la prison de Turnhout, son entourage a cru que son calvaire était fini. Le PSD (centre psycho social) de la prison de Bruges, a bloqué son dossier pendant des mois, sous des fausses excuses. Il leur a fallu 3 semaines avant de bien vouloir transférer son dossier à leurs confrères de la prison de Turnhout.

Le docteur Van Mol, directeur général du service de santé pénitentiaire du Ministère de la justice belge a mis près de deux mois pour transférer à la prison de Turnhout, le dossier relatifs aux 5 interventions chirurgicales que Marcel Vervloesem a subi lors de sa détention à Bruges. A peine tous les dossiers et rapports arrivés à bon port, voilà que les choses tournent à nouveau mal.

Alors que Marcel Vervloesem devait bénéficier d’un accompagnement ambulatoire par l’équipe du professeur psychiatre Cosyns de l’institution universitaire à Anvers, et que le PSD de la prison de Turnhout était depuis le 8 août 2009 en possession de toutes les pièces nécessaires, l’accompagnement a été bloqué, pour empêcher sa sortie de prison.

Tout a été bloqué, même quand le collège du personnel de la prison de Turnhout a dit n’avoir aucune objection à ce que l’équipe du docteur Cosyns, en accord avec le PSD établisse un plan d’accompagnement.  

Le PSD de la prison de Turnhout a assuré que docteur Cosyns n’avait pas encore répondu à leurs lettres, parce que  le docteur Cosyns aurait été en vacances, etcetera, etcetera.

Le PSD a fait la même comédie pour la demande de congé pénitentiaire, de sortie, surveillance électronique, mise en liberté provisoire pour raison médicale, rien n’a été fait.

Marcel Vervloesem craint que le blocage entrepris par le PSD de la prison de Bruges se répéte à Turnhout.

Quelques semaines avant la date butoir pour lui accorder congé pénitentiaire et libération conditionnel, le PSD n’avait pas encore finalisé son rapport.

Le Ministre de la justice De Clerk a été averti à plusieurs reprises des difficultés rencontrées avec le PSD, ces avertissements n’ont apporté aucun résultat.

Marcel Vervloesem a expliqué les problèmes rencontrés avec le PSD dans une lettre adressée à l’asbl Werkgroep Morkhoven, publiée sur le site Internet de l’asbl.

Furax, Erwin Boosten, psychologue du PSD de Turnhout, a convoqué Marcel Vervloesem dans son bureau et l’a insulté de tous les noms.

Boosten lui a dit que l’accompagnement ambulatoire que Marcel Vervloesem attend depuis trois mois est une mauvaise idée, et qu’il y veillera personnellement à ce que les visites et la correspondance soient restreintes. Il exigeait que Marcel avoue « les faits » pour lesquels il a été blanchi.

En une fraction de seconde tout espoir de Marcel Vervloesem ont été anéanti, ce qui a mené à une aggravation de son état de santé. Il ne voit pas comment sortir de cette situation, et pense inévitablement au suicide.

Le Werkgroep Morkhoven en avertit à nouveau le Ministre De Clerk.

La semaine qui a suivi les menaces, Marcel Vervloesem n’a pas reçu les lettres de sa fille, de sa petite-fille et de l’activiste Yvonne van Hertum, une collaboratrice Hollandaise.

Une fois de plus le Ministre De Clerk en a été averti.

Hier, trois jours avant la date butoir, Marcel Vervloesem a reçu enfin le rapport de conseil de la direction de la prison de Turnhout établit par le PSD.

Le rapport est négatif sur toute la ligne. Le service psychosocial assure qu’un congé pénitentiaire est impossible, « parce que cela remettrait Marcel Vervloesem dans le milieu de la lutte contre la pédophilie, où les faits se sont déroulés».

De même, selon le rapport, l’acteur Jo Reymen, qui soutient Marcel Vervloesem et n’a rien à voir avec l’asbl Werkgroep Morkhoven, serait une personne « qui fait partie du milieu de la lutte contre la pédophilie, milieu dans lequel les faits se sont déroulés».

Le rapport refuse toute considération que Marcel Vervloesem puisse rendre visite à sa fille et ses petits-enfants, « parce que cela pourrait inquiéter les ‘victimes’ de l’entourage ».

Il a été évoqué que les « possibles » contacts avec les médias pourraient inquiéter les victimes (mais c’est surtout la révélation de la politique d’étouffement autour de l’affaire de pornographie infantile de Zandvoort qui inquiète certains politiciens).

Cela aussi pousse Marcel Vervloesem au désespoir.

Marcel Vervloesem a été mis en cellule d’isolement, pour une prétendue mesure de sécurité,  sans télévision, ni radio, ni aération, avec un lit cloué au sol aussi, et un seau en plastique à la place de toilette.

Il a été décidé de le mettre 7 nuit en cellule isolation, où il n’a pas accès à aucune boisson,  fruits, même pas de l’eau fraîche, malgré le risque de suicide et d’infarctus.

La direction de la prison de Turnhout l’a avisé qu’il n’aurait aucun rapport disciplinaire, pour cette isolation inhumaine, qui relève clairement  de la torture, qui ne peut qu’éprouver sa santé et aggraver les nombreuses douleurs aigues qu’il ressent.

Il a été avisé qu’il conservait ses droits aux visites, à la correspondance, à téléphoner et aux promenades journalières (si sa santé le lui permettait).

________

Voici une liste avec plus de 20 hospitalisations d’urgence et d’opération subit par Marcel Vervloesem et qui ont été envoyés plus de 40 fois au Ministre De Clerk et ses collaborateurs de cabinet.

Le Ministre qui prône une justice « humaine et équitable » estime qu’un prisonnier ne peut être sorti de prison que 3 jours avant sa mort supposée bien qu’il autorise de temps en temps des exceptions pour des raisons vagues.

1) Cancer malin – Hôpital St H. Hart à Lier – 2 fois
2) Reins – 5 fois – Hôpital St Elisabeth à Herentals
3) Pancréas – 2 fois – 1X Hôpital St H. Hart à Lier, 1X UIA d’Anvers
4) Urgence en soins intensifs pancréatite 2 –
5) Urgence en soins intensifs pancréatite 1 – UIA d’Anvers
6) Soins intensifs – Hôpital Fabiola à Sambreville/Hôpital St Elisabeth – Herentals 11X
7) Reins – Gasthuisberg à Louvain – 2 X
8. Disfonctionnement cardiaque opération à l’AZ Imelda Bonheiden – 3X
9) Soins intensifs diabétiques – Hôpital St H. Hart à Lier 4X
10) Reins – Hôpital St H. Hart à Lier – 1X
11) Opération du coeur – AZ St Jan Bruges – 1X
12) Dialyse rénale – Hôpital St H. Hart à Lier- 1X
13) Hémorragie interne – AZ St Jan Bruges – 1X
14) Opération – AZ St Jan Bruges – 1X
15) Placement chirurgical de tuyaux de dialyse – AZ St Jan Bruges – 1X
16) Soins intensifs cardio – St Elisabeth Turnhout – 1X
17) Urgence soins intensifs anémie (leucémie) – St Elisabeth Turnhout – 1X
18) Urgence soins intensifs – St Elisabeth à Herentals – 1X
19) Opération du coeur – AZ St Jan Bruges
20) En date du 14 mai 2009 il a dû, en raison de problèmes cardiaques, consécutifs entre autre au manque de médication et un traitement insuffisant,  être admit en urgence à l’hôpital AZ Sint Jan Bruges, mais la direction de la prison a émis un avis négatif 1 jour avant l’admission sur base du rapport du PSD, pour empêcher cette admission.

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PEDOPHILIE et INJUSTICE : Sauvons FIONA et MILLA de Leurs BOURREAUX !

October 30, 2009

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ACTION DE SOLIDARITE POUR AIDER FIONA ET MILLA

Bonjour,

Je suis Maria-Pia MAOLONI, maman de Fiona (10 ans) et Milla (6ans).

Cela fait plus de 1020 jours que je n’ai plus de nouvelles de mes enfants depuis le 19 mai 2007, jour de leur rapatriement ILLEGAL en Belgique (selon la décision de la Cour de Cassation à Rome, juin 2008) et confiées à leur père et grand-père pédophiles.

A ce jour, je n’ai AUCUNE réponse sur le devenir de mes enfants de la part des institutions belges. Je ne sais pas où elles se trouvent exactement et comment vont-elles, depuis déjà plus de deux ans et demi!

C’est pourquoi, je m’adresse à vous pour vous demander de participer, si vous le souhaitez à une action dite de « solidarité» dans le but que les institutions se mobilisent et m’apportent des informations concrètes sur la situation de Fiona et Milla.

Le principe est simple, il faut envoyer le 8 de chaque mois une lettre déjà rédigée (juste à faire un copier-coller du modèle de lettre ci-dessous) à toutes les institutions nommées ci-dessous.

Plus nous serons nombreux à nous joindre à cette action, plus vous m’aiderez à savoir comment se portent Fiona et Milla et, également dans ma démarche de revoir mes petites filles au plus vite.

Pourriez-vous me confirmer votre participation sur mon adresse email (mariapia@live.fr)?

L’union fait la force, dit-on! En tant que citoyen, nous devons réunir notre énergie pour lutter contre la violence sur nos enfants. Le silence et l’indifférence sont COMPLICES des actes criminels infligés sur mes enfants.

Je vous remercie pour vos démarches qui représentent, à mes yeux, l’espoir que des valeurs d’humanité et de respect pour la vie existent encore chez certaines personnes qui ont le courage de les défendre.

Au nom de Fiona et Milla, je vous remercie infiniment,
Maria-Pia MAOLONI,
Maman de Fiona et Milla
“sauver un enfant, c’est sauver l’humanité entière”
http://sauvons-fiona-et-milla.blogspot.com
http://salvarefionaemilla.blogspot.com

MODELE DE LETTRE A ENVOYER:

J’ai pris connaissance de l’histoire de Mme Maria-Pia MAOLONI et de ses petites filles Fiona et Milla ANTONINI sur Internet.

Je suis stupéfait(e) d’apprendre que ces 2 petites filles enlevées en Italie, sont, à ce jour, séquestrées en Belgique par leur famille paternelle, suspectée d’abus sexuels sur celles-ci.

Leur maman, Maria Pia MAOLONI, n’a plus de nouvelles depuis plus de 1020 jours.

De plus, la famille maternelle qui réside en Belgique ne peut avoir contact avec Fiona et Milla.

Je dois vous dire que j’ai du mal à comprendre pourquoi Fiona et Milla sont aussi bien privées de contact avec leur maman et avec leur famille maternelle depuis autant de temps.

J’ose espérer que vous pourrez m’éclairer sur la question.
Cordialement,

NOM et PRENOM



ADRESSES DES DESTINATAIRES POUR ENVOYER LA LETTRE:

DIRECTION FONCTION ADRESSE EMAIL

Mr BENSAIDA TAOUFIK Directeur de l’aide à jeunesse et du service de protection judiciaire de Mons (Belgique)

taoufik.bensaida@cfwb.be
spj.mons@cfwb.be

Mr DE VOS Bernard Délégué général des droits et des intérets des enfants (Belgique)
dgde@cfwb.be

Mme KLOECK Kristine Directeur général de Child Focus (Belgique)
110@childfocus.org

Mr BARROT Jacques Vice Président de la Commission Européenne
jacques.barrot@ec.europa.eu

Mr DECLERCK Stefaan Ministre de la Justice (Belgique)
stefaan.declerck@just.fgov.be

Mme LAMBOT Laetitia Secrétariat de la Commission de la Déontologie, Direction générale de l’Aide à la jeunesse (Belgique)
laetitia.lambot@cfwb.be

Mme ONKELINX Laurette Vice-Première Ministre et Ministre des Affaires sociales et de la Santé (Belgique)
info@laurette-onkelinx.be

Mr MELCHIOR Wathelet adjoint au Premier Ministre et Secrétaire d’Etat à la Politique des familles
info@wathelet.fed.be

Mr DE GUCHT Karel Vice-Premier ministre et Ministre des Affaires étrangères
info@diplobel.fed.be

Mme Navanethem Pillay Haut-Commissaire aux Droits de l’Homme
infodesk@ohchr.org

UNICEF
cbu@unicef.be
brussels@unicef.org

AMNESTY INTERNATIONAL
amnestynews@amnesty.fr
webmestre@amnesty.fr

MEDIATEUR EUROPEEN
EO@ombudsman.europa.eu

Mme Dominique ROZENBERG Direction de la Ligue des Droits de l’Homme (Belgique)
drozenberg@liguedh.be
ldh@liguedh.be

Mr JUAN MIGUEL PETIT Rapporteur du respect des droits de l’enfant contre l’exploitation sexuelle et la pédo-criminalité
urgent-action@ohchr.org
tb-petitions@ohchr.org
1503@ohchr.org

Mr Hans-Gert Pöttering Président du Parlement Européen

epbrussels@europarl.europa.eu

Mme Roseline DEMOUSTIER Directeur général du Service Public Fédéral de la Justice (Belgique)

roseline.demoustier@just.fgov.be

Mr Jean GAUTIER Direction générale des affaires Consulaires; Ministère des Affaires Etrangères

jean.gautier@diplobel.fed.be

Mr Andrew DRZEMCZEWSKI Commission des questions juridiques et des droits de l’homme de l’Assemblée Parlementaire

andrew.drzemczewski@coe.int

Mr P. Nikiforos DIAMANDOUROS Médiateur Européen

eo@ombudsman.europa.eu

Secrétariat Conseil des Barreaux Européens

cdcj@coe.int


Mme Josiane PAUL Chef de service de la Direction générale
De la Législation et des Libertés et Droits
Fondamentaux; Autorité centrale
d’entraide judiciare Internazionale
en matière civile

rapt-parental@just.fgov.be
kinderontvoering@just.fgov.be

Mr Luis MORENO-OCAMPO Procureur de la Cour Pénale Internationale

otp.informationdesk@icc-cpi.int

AJE, Association des journalistes Européens / section française

contact@ajefrance.com

Mr Francesco CRISAFULLI Co-agent de la Cour Européenne des Droits de l’Homme

francesco.crisafulli@esteri.it

Mr Sandro SIGGIA Ambassade italienne à Bruxelles

segreteria.bruxelles@esteri.it
ambbruxelles@esteri.it

Mr POPONCINI Vice Consul de l’Ambassade Italienne à Mons (Belgique)

segreteria.mons@esteri.it

Mr FRATTINI Ministre des Affaires Etrangères en Italie

segreteria.frattini@esteri.it

Ministère des Affaires Etrangères, Autorité Centrale italienne (Italie)

dgit4@esteri.it

Mme Valeria PROCACCINI Ministero della giustizia; Dipartimento minorile (Italie)

autoritacentrali.dgm@giustizia.it

Mr Italo ORMANNI Capo del dipartimento per
Gli affari di giustizia (Italie)

segrpart.dag@giustizia.it

Mr Pietro MARTELLO Vice capo dipartimento per gli Affari di giustizia (Italia)

vicecapodipartimento.dag@giustiziacert.it

Mr Giovanni Paolo NUVOLI Direzione generale del contenzioso e dei diritti umani (Ministero della Giustizia italiana)

giovannipaolo.nuvoli@giustizia.it

Mme Maria Teresa SARAGNANO Direttore generale della Giustizia civile (Italie)

segreteria.dgcivile.dag@giustizia.it

RESEAUX PEDOPHILES : La Lutte contre une Pandémie MONDIALE !

October 21, 2009

Il y a seulement quelques mois , la plus grande opération anti pédophiles sur Internet venait de se conclure.

170 personnes arrêtées, 14 enfants sauvés.

Tout a commencé en Australie, dans le Queensland, en 2006. La police découvre, par hasard, une vidéo sexuellement explicite montrant une jeune fille. L’enquête locale va se transformer en une des plus grandes opération anti pédophile de la planète. Une opération d’abord baptisée Koala, puis Joint Hammer.

Cette action va permettre de sauver 14 jeunes filles, dont certains étaient âgées d’à peine 3 ans. Environ 170 personnes ont été arrêtées de part le monde, plus de 60 étaient originaire des Etats-Unis d’Amérique. Sept réseaux dédiés à la pédo-pornographe, des Rings, ont été démantelés. “Et l’enquête est loin d’être terminée” confirme le service presse du Federal Bureau of Investigation (FBI).

Cette action d’envergure a été montée en partenariat avec le Department of Justice (DOJ), l’United States Postal Inspection Service (USPIS), l’U.S. Immigration and Customs Enforcement (ICE), la police Belge, Europol, …

US overview of Operation Joint Hammer

Cyber chasseurs en marche

Tout a donc débuté avec les Autorités du Queensland. La vidéo qu’ils vont découvrir va être ciblée grâce aux langages des personnes filmées. Un dialogue en flamand qui va permettre de remonter la trace du pédophile, un belge. La police de la FCCU, Federal Cyber Crime Unit, va identifier et arrêter l’agresseur. Ce dernier va rapidement fournir sa source, un administrateur italien d’un ring pédo-pornographique. La Guardia di Finanza va mettre la main sur ce webmasteur et faire fermer son site Internet. 50,000 e-mails vont être saisis.

US overview of Operation Joint Hammer

Des courriers électroniques qui vont servir d’ossature à l’opération Joint Hammer. Europol va se cherche de traquer les pédophiles via 28 pays européens, dont la France, l’Espagne, l’Italie, l’Allemagne, … Parmi les courriels, 11,000 ont été ciblés aux USA. 700 personnes ont été surveillées à partir de cette base de données. Une surveillance mise en place, sur le sol de l’Oncle Sam, par le FBI, l’USPIS et ICE.

L’enquête est toujours en cours, mais les principaux prédateurs sexuels considérés comme très dangereux ont été arrêtés. L’un d’eux, un américain du New-Jersey, qui caché dans son ordinateur pas moins de 130,000 images d’enfants. Il en produisait aussi avec sa fille de 9 ans. Il a été condamné à près de 20 ans de prison.

cac

L'armée des Ombres

October 3, 2009

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Il existe des épreuves qui vous grandissent ou vous détruisent définitivement, notre ami Marcel VERVLOESEM fait preuve quotidiennement d’un courage et d’une volonté exacerbée par l’injustice d’une détention politique arbitraire.

Les Hommes libres savent qu’ils font face à une armée de pervers cachés derrière des fonctions politiques nationales ou internationales qui tendent à effacer sociologiquement toute trace du génocide engendré par ces réseaux de pédocriminalité.

Ces Monstres forment un hybride entre le vautour et la hyène et ne servent en aucun cas les démocraties ou la liberté.

Citoyens, réveillez vous et imaginez précisément les faits si vous pouvez le supporter encore, des enfants assassinés froidement par une armée de lâches cooptés par des réseaux de criminels qui se terrent dans l’anonymat afin de pouvoir assouvir leur besoin de sang.

Ce sont des nihilistes confirmés, des anticonformistes conforment à une tradition d’omerta publique qui préfère protéger ses pervers plutôt que d’annoncer au Peuple que le pouvoir politique permet de façon égale la protection ou la destruction des personnes les plus faibles.

Il n’appartient à aucun individu de décider de la vie ou de la mort d’un homme ou d’un enfant mais ces personnes existent, elles ont un nom, un visage, une fonction mais pas d’âme.

Précisons encore les faits, la fonction n’accepte pas la perversion car elle remet en cause l’intégrité des institutions et le respect social que nous leur devons.

Mais que devons nous aux pervers ?

Rien car les institutions nous démontrent qu’elles ne respectent pas les principes de droit et d’égalité.

Pourquoi dénoncer les problèmes en tchétchénie, la mort de ces milliers d’enfants puisque nous les assassinons quotidiennement en Europe.

La Bombe Atomique est une solution radicale utilisée stratégiquement par les occidentaux, le traité de non prolifération n’a jamais été appliqué, alors pourquoi faisons nous de l’ingérence dans des dictatures du Moyen-Orient alors que nous n’avons pas plus de morale qu’eux en ce qui concerne la protection des droits des citoyens et des enfants en particulier.

Je n’ai de respect que pour le peuple, l’armée des ombres, ces pervers, sont nos ennemis à tous et sont Juge et Partie dans ce problème politique contemporain qui ne grandit pas l’EUROPE.

J’attends la libération de Monsieur Marcel VERVLOESEM afin de retrouver la foi perdue envers la légitimité de nos institutions.

VERDI Patrice